posts de juin 2007


30 juin, réconciliation.

banderaJe viens d’aller visiter le blog de Juliette. Elle y a parlé aujourd’hui de Garcia-Lorca. Il y a combien d’années que j’ai lu un de ses poèmes ? Comment ai-je pu l’oublier ? J’ai retrouvé dans la bibliothèque Poésie 1 (1921-1922).

En l’honneur de Juliette je vais recopier ici Pressentiment. J’aime aussi Elegie à Jeanne la Folle. Elle fut la mère de Charles Quint. Lui reçu en héritage de sa grand-mère Marie de Bougogne, fille de Charles Le Téméraire, la comté.

Il la légua à son fils Phillipe II, roi des Espagnes ; c’est ainsi que commença la période la plus faste et la plus riche de l’histoire de la Franche-Comté, la période espagnole. Prospérité stoppée nette par les destructions et les massacres qu’organisa le Hitler de l’époque, Louis XIV, pour détruire l’état comtois qui résista jusqu’à l’épuisement.

Mais les vrais francs-comtois savent encore aujourd’hui qu’ils ont été espagnoles et fiers de l’être.

Db : Je me suis réconcilié avec elle. J’ai remarqué qu’elle avait une marque sur la hanche droite et je suis allé lui demandé si c’était un angiome. Elle n’avait rien vu et c’était une piqûre de moustique. Effectivement elle a eu des angiomes. Ce fut après très flou. C’est un être égaré. Nous nous comprenons difficilement.

Julie : Elle m’a raconté tant de choses aujourd’hui. La venue hier soir de son frère Francis qui vit à Dijon et qu’elle n’avait pas vu depuis plus d’un an et demie. Il a apporté une mauvaise nouvelle : un des autres frères, vivant près de Melun serait mort depuis trois ans environ. Elle m’a demandé des conseils pour vérifier la véracité de cette rumeur. A midi elle s’est fâchée avec sa maman tout comme son papa. Ils sont partit tous les deux. Elle accuse sa maman de partialité envers ses enfants, de mauvaise foi…

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John Donne : Devotions upon Emergent Occasions – 1624

Aucun homme n’est une île, un tout, complet en soi ; tout homme est un fragment du continent, une partie de l’ensemble ; si la mer emporte une motte de terre, l’Europe en est amoindrie, comme si les flots avaient emporté un promontoire, le manoir de tes amis ou le tien ; la mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain ; aussi n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas : c’est pour toi qu’il sonne.

28 juin

J’ai commencé ma journée de travail à 6h et l’ai fini à 19. Je ne suis pas spécialement frais.
France-Inter est ne grève. Un programme musicale remplace les émissions et la parlote, c’est génial.

26 juin, automnale

Réflexion : Alors que le silence est souvent éloquent, la parole, elle, est souvent là pour cacher la pensée ou la déformer.

Julie : Je l’ai très peu vue aujourd’hui. Mais en fin d’après-midi elle est venu me raconter la suite de ses démêlés avec un ex-copain de son ex !!! Elle l’a rencontré ce matin sur le parking et bien sur elle est allé lui demander des comptes. Celui-ci a nier et lui a dit :  » Je vais appeler ton patron pour faire sauter ta place. » A 14h ce petit malin s’était permit d’appeler le patron, pour se plaindre de Julie. Il n’en a pas tenu compte et a rit heureusement. Cette fois-ci quand elle va le croiser il aura droit et à paire de claques. ( à suivre)

Cathy : Un beau tableau représentant un dragon.

Bambou : Reprend du poil de la bête. Répond à toutes ses com.

Blog : J’ai arrondit les angles des cadres dans la présentation. Faut toujours arrondir les angles.

Je constate aussi depuis quelques jours que je fais des erreurs ; certains papiers étaient datés de mai au lieu de juin ; l’un des feuilletons était en double.

Vu : Ce matin la pluie était faite de toutes petites gouttes. Elle m’a donné envie de promenade.

24 juin

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Appris : “le Bourdon seul visite le trèfle violet parce que les autres Apidés ne peuvent pas atteindre le nectar. Nous pouvons considérer comme probable que, si les Bourdons venaient à disparaître, ou devenaient très rares en Angleterre, le trèfle violet deviendrait aussi rare ou disparaîtrait complètement. ” Darwin.

Yves Thériault

Entre gens de même sincérité, point besoin de serments. Il suffit d’une phrase fermement dite. La Mort d’eau (pour Cathy…)

Ne ronge pas ton frein, ce que tu as sur le cœur, dis-le. Tu verras qu’un secret étalé au soleil rétrécit à vue d’œil. Le Grand Roman d’un petit homme (pour Bambou…)

Les mots disent ce qu’ils veulent dire. On les emploie par besoin, sans plus. Ou alors on les emploie pour fausser l’idée. Agaguk (parce que je pense le contraire)

La concision est sœur du talent. Anton Tchekov.

 

23 juin

58182lady.jpgTélé : Arte a diffusé Lady Chatterley et l’homme des bois, de Pascale Ferran. Je l’ai enregistré. Marina Hands fait de Constance une femme sensible et intelligente, fragile et sans aucune vulgarité, victime de sa solitude physique, belle dans sa souffrance de ne pas être aimé dans sa chair. Elle donne une très belle image du désir féminin et c’est rare. La vie ne nous réserve pas des rencontres pareilles.

Je sens dans les longs plans sur les paysages et les fleurs, l’influence de David Leane ou Kurosawa mais je me trompe peut-être. Me voilà tel un adolescent en train de relire Lawrence. J’y recherche la référence à la solitude de Constance. Le film me fait redécouvrir le texte.

Réflexion : L’œuvre artistique accomplie déclenche l’inspiration et l’envie de création.

22 juin, sa visite

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Elle a surgit sans prévenir en fin de matinée au travail. Avec son grand sourire ses yeux bleus et son rire de ” crécelle ” comme elle dit. Depuis je me demande si je dois en parler et surtout comment.

Elle a été intérimaire au bureau durant un an en remplacement d’une collègue en congé maternité. Si avec les autres ce fut plus ou moins difficile avec moi ce fut immédiatement gagné à l’instant où l’on s’est vu. Bientôt je n’ignorai plus rien de sa vie.

Le téléphone sonnait à quatre heures du matin pour me confier un soucis, un chagrin…. Je tenais un journal qui lui était réservé. Il n’y eut peut-être pas de femme dont je connus l’intimité autant qu’elle mis à part Co.

J’ai suivit sa transformation de jeune fille en jeune femme dans la souffrance d’une séparation. N’ayant de mon côté établit aucun contact avec ses amis et sa famille j’étais pour tous ces gens l’inconnu auquel elle téléphonait depuis une boite de nuit, sa voiture, au milieu d’un repas ou d’une fête pour me raconter tout. 

Adelina ! Toujours cette âme cristalline.

 

20 juin

A quatorze heures sur la place devant l’église, des gens formant des petits groupes attendaient le début d’une cérémonie d’enterrement. La plus grande majorité était composée de septuagénaires. Ils étaient là pour un dernier salut à un ami ou à un parent.

J’ai eu le sentiment qu’un jour je serais à leur place mais surtout à celle du défunt et que tout continuerait à tourner comme aujourd’hui, pour ce mort qui s’en allait dans l’indifférence la plus totale mis a part ces quelques personnes.

Le jour où je partirai et bien un homme passera en allant au travail et ignorera jusqu’à mon nom. Et le soir commencera le travail du temps qui effacera toutes traces de moi comme cela à commencé cet après-midi pour cet inconnu. Y-a-t’il un sens à tout cela ?

19 juin, ma soirée

Ce soir j’ai voulu aller regarder la télévision. Mais il n’y avait rien qui retienne mon attention. Après avoir zapper j’ai déserté. Cette machine n’est plus bonne qu’à vous laver le cerveau ou à vous endormir.
Je suis donc redescendu. J’ai mis en marche la cafetière et je suis allé prendre le frais dehors en m’asseyant au milieu du gazon. En chemisette il ne faisait pas chaud. J’ai regardé la nuit descendre, le ciel, le paysage, le noyer…
Je n’étais pas heureux de ma journée, parce que, à ce que j’ai comprit, j’ai trop attendu d’elle. Les désirs que l’on entretien nous empêchent de voir ce que la vie nous donne. Cette journée a bien dû avoir des moments positifs, ainsi ce qu’elle ne me donnait pas voilait mon regard.
Nous sommes ici au bout du monde. Les arbres ont tout envahi. Au XVIIe siècle les plans montrent que les collines et les montagnes environnantes étaient entièrement défrichées.
Aujourd’hui la forêt a tout reprit et les arbres dominent la ville comme les indiens dans les westerns au-dessus montagnes.
Le noyer devant la maison a encore prospéré. Il n’avait rien donné ces deux dernières années mais aujourd’hui il est couvert de noix. Il a environ cent ans. Comme la foudre l’a touché dans les années cinquante il a évité la tronçonneuse avec les anciens propriétaires. Il est le plus vieux locataire des lieux.
Les chauves souris vaquaient à leurs occupations qui consistaient à se courir après. la vieille loi des garçons lutinant les filles.
Dix heures ont sonné au clocher de l’église suivit quelques minutes plus tard par ceux de la mairie, le casset. Si le ciel n’avait pas été nuageux, il aurait fait clair encore plus tard. Je suis rentré la chemise humide et me suis servi un café.
Lu : Les religions sont comme les vers luisants: pour briller, il leur faut de l’obscurité. Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851

17 juin

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Je suis allé voter !

Réflexion : Les idées et les gens dont on s’éloigne le plus sont généralement celles et ceux auxquels on croyait le plus.

Inspiration : Ce qu’il ressentait pour elle lui était inconnu jusque là. Il avait envie de tout connaître d’elle, de savoir ce qu’elle était vraiment au fond d’elle-même, comment elle voyait le monde mais surtout comment elle réagissait à tout.

Il avait cette impression, malgré tous les efforts qu’il faisait pour se convaincre du contraire que vivre avec elle devait avoir quelque chose de spécial, d’inconnue d’ouvert sur l’aventure, de nouveau qu’il ne conanaîtrait avec nulle autre femme.

13 juin, grincheux.

Réflexions : Quand on est revenu de toutes ses illusions, de tous ses rêves, de toutes ses religions, on se retrouve seul au milieu des aveugles courant après leur chimère.

Si l’amour, était ce qu’il pourrait être, ce serait sublime.

Julie : Aujourd’hui mon humeur ne me donnait pas envie d’aller vers les autres ni de discuter. Mais voyant cela Julie est venu. Je n’ai pas trop écouté ce qu’elle disait. Elle cherchait à me faire comprendre que mon état l’ennuyait et me pouver son attachement. Je regardais ces deux billes noires sincères. Je lui ai caressé la joue avec le dos de la main et elle repartie satisfaite. Elle pouvait, car je me sentais mieux, même si j’avais mal à la tête.

10 juin, duperie

Lu : Lorsque, la nuit / Nous avons vu notre aimée dans un rêve / Même fugitif, / De notre couche, le lendemain / Comme nous lever nous paraït triste ! (Kok XII ; 575)

Vu : Depuis que je vais moins vers elle, j’ai droit quand elle me croise, à des sourires lumineux et doux comme des couchers de soleil sur la mer. Il faut donc que je me tienne éloigner pour qu’elle me voie et fasse attention à moi vraiment ?

Commentaire : chez Cathy : Je ne résiste pas au plaisir de te recopier ça : ” … la dramaturgie moderne a ressuscité Antigone et l’a sortit de sa tombe. Antigone exaltée comme celle qui se révolte contre le pouvoir de l’Etat, symbolisé par Créon ; celle qui s’insurge contre les conventions et les règles, au nom des lois non écrites, celles de sa conscience et de son amour. C’est la jeune fille émancipée, qui laisse dans la caveau familial la dépouille de l’innocente, écrasée par les habitudes et contraintes sociales. C’est Antigone la révoltée ; mais, tant qu’elle s’indigne contre la tyrannie familiale et sociale, elle en reste encore psychologiquement dépendante et prisonnière. Antigone doit être assez forte et assez libre, pour assumer pleinement son indépendance, dans un nouvel équilibre qui ne soit pas celui d’une hibernation banalisante. La légende ainsi prolongée symbolise la mort et la renaissance d’Antigone, mais d’une Antigone devenue elle-même, à un niveau supérieur d’évolution. “

9 juin

Joulaïe : Elle vient vers moi en colère après une connaissance de son Cédric, son ex. Elle me dit le mépris qu’elle a pour lui et qu’il a mal parlé d’elle à Db. Malheureusement, celle-ci, lui a tout raconté.

pocahontas.jpgJoulaïe a donc l’intention de l’attraper la prochaine fois qu’elle le verra et de lui dire ce qu’elle pense de lui (rien de bon) et même de le frapper.

Comment lui faire comprendre qu’elle nage en pleine contradiction ?
Elle me dit tout le mal qu’elle pense de lui et en même temps elle est fâchée de ce qu’il raconte. Cela veut dire qu’elle aimerait avoir sa sympathie, si non les divagations de ce petit ne l’intéresserait pas.
Se disputer avec lui revient à dire :  » ça me touche !  » donc il en peut conclure qu’il comptait pour elle, ce qui n’est pas le cas. Elle devrait si elle était logique ne rien dire. Mais elle ne m’a pas écouté.
De toute façon il est illusoire de vouloir être aimé de tous.
A noter le surnom de Pocahontas qui lui a été donné et que je ne lui connaissais pas.
Réflexion : Vieillir s’est voir mourir ceux qui nous entoure.
Ecrire : Construire un texte comme un mur de pierres : chaque mot s’assemblera parfaitement avec celui qui le précède ; chaque mot sera choisi non, pour faire beau mais qu’il soutiendra l’idée de toute sa force.
L’inspiration : Il était fatigué et déprimé. Mais il se dit : un sourire d’elle ou un baiser effacera tout ça !
Commentaire : chez Bambou Je ne sais pas quoi te dire ce soir, si ce n’est que tout cela m’inquiète beaucoup pour toi ! Que penses-tu vraiment de cette séparation ? Ne la sentais-tu pas venir ? Fais bien attention à toi !
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7 juin, orageux

Retour : Je suis rentré ce soir au milieu de l’orage. Pluie diluvienne, éclairs, brouillard du à l’évaporation de l’eau sur la route chaude.. les roues de la voiture soulèvent des gerbes dans les flaques. Les essuies glace n’arrivent pas à éliminer toutes les goutes si grosses qu’elles font du bruit sur le pare-brise. Tout cela dans une semi-obscurité. Un vrai petit moment de bonheur.

Théâtre : Répétition ce soir. Toujours Marco absent. Travail au pas de charge de ma part. Nous avons fêté l’anniversaire d’un des collègues qui nous a offert un Paris-Brest et du champagne.

7 juin : image de fond

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6 juin, lourd.

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Relu : Guillaume Appolinaire

Ô ma jeunesse abandonnée / Comme une guirlande fanée / Voici que s’en vient la saison / Des regrets et de la raison. (Vitam impendere amori.)

Découverte de ce soir :

Albert Glatigny

Voici le soir

Voici le soir : pareils au clair de lune,
Tes yeux charmants rêvent sous tes cils longs ;
L’air est léger ; si tu le veux, nous allons
Dormir au bord de la mer, sur la dune.

Un chant s’élève entendu par mon cœur,
Un chant d’amour exhalé par ton âme.
Triste et bien doux, vers le ciel tout en flamme
Qui semble prêt à mourir de langueur.

La mer est là. Ses vagues argentées
Causent tout bas tendrement, comme nous,
Et moi, je tiens, assis à tes genoux,
Dans mes mains tes deux mains abritées.

Ne parlons plus, ne songeons plus, laissons
Le temps passer et briller chaque étoile ;
Le vent est frais ce soir, baisse ton voile,
Je sens courir sur ton sein des frissons

Ecouter : Sur France Inter chez le génial Lodéon, l’ouverture du Barbier de Séville, par le Chicago Symphony Orchestra, dirigé par Fritz Reiner. Une tempête de son qui vous submerge comme une avalanche. Du grand Rossini !

Moustache : (fin) J’ai eu droit à un  » Oh que tu es beau de Nathalie cet après-midi.  » accompagné d’une bise. Bref elles ont gagné et en sont fières.

5 juin

Moustache (suite et fin) : Je l’ai rasée ce soir ! Les collègues sont revenues à la charge aujourd’hui. Pourtant je n’étais pas le seul à en porter une, mais rien n’y a fait.

Entendu : Sur France -Musique à midi la chanson de Frehel avec ce vers ” Moi mon cœur n’a pas vieilli ” qui me plait.

Lu : Cacher mon amour / M’est très pénible. / Sans qu’elle le sache / A qui confierai-je / Cette passion ? (Kok. XI ; 519)

photo

Lujuria !

4 juin, ensoleillé et solitaire.

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Reflexion : La conversation de certaines personnes est toujours à double sens et généralement pour blesser leur interlocuteur ou surtout pour exprimer ce qu’ils n’osent pas dire ouvertement. Ces gens-là ont donc l’impression en permanence que ce que vous leur dites à deux significations aussi d’où des malentendus et des fâcheries.

Vu : En passant la tondeuse, j’ai découvert, au pied du groseillé, des fraises sauvages. On est toujours surpris par le parfum que possède ces petits fruits gros comme un ongle, par rapports à ces grosses fraises du commerce. N’en est-il pas ainsi pour beaucoup de chose ? Très peu vous apportant plus de satisfaction qu’une grosse quantité.

La pelouse tondue fraîchement devient un buffet, pour la bergeronnette, qui de petit saut en petit saut, court après des insectes.

Impression : Un texte n’est jamais vraiment écrit. Quand on le relit on s’aperçoit de ses défauts et on les corrige. Il reste donc définitivement un brouillon pour son auteur, et tant que celui-ci est vivant.

pasdevelours : Je vais de temps en temps voir ton blog mais c’est souvent en “coup de vent” hélas. Mais j’y ai vu de très très belles photos qui m’ont fait rêver un peu l’espace d’un instant. J’aime bien dessiner et je rêve de me mettre un jour à l’aquarelle, alors tous ces paysages et clichés de couchers de soleil, ça me séduit et ça me donne des envies artistiques (et de voyage aussi faut bien l’avouer).

Courriel : Il est arrivé ce soir à 20h14 dans la boite réservée à mon blog :

Confidentiel

Tres Cher ,Je suis mlle NOUDOLO SOLANGE la fille de feu NOUDOLO REMI.Je t écris avec une confidence absolue premièrementpour demander ton assistance pour transférer mon argent d une valeur de (5 000 000 de dollards us )qui actuellement se trouve dans le coffre fort d’une compagnie de sécurité ici en Abidjan dans votre pays jusqu’à mon arrivée chez vous.mon seul espoir actuellement est en toi et en la boite déposé dans la compagnie de sécurité.Avant la mort de mon pére le mardi 09 novembre 2004 dans un hôpital privé ici à Abidjan il ma secrètement appelé de côté ,moi et mon petit frere David et m’a revelé qu’il a la somme de (5 000 000 de dollards us ) dans une compagnie de securité ici à Abidjan, et que je suis son heritiere .Il m’a également expliqué que c’était en raison de cette richesse qu’il a été agressé et battu et quil es sur et certain que se sont des proches du clan presidentiel . il ma conseillé que je devrais chercher un associé ou une associée étranger dans un pays de mon choix où je transférerai cet argent et l’emploierai dans le but d’investir dans la gestion de biens immobiliers ou la gestion d’hôtel.A cet effet, je sollicite humblement votre assistance dans le sens suivant :1- m’aider à faire sortir la boite de la compagnie de sécurité comme
CO- bénéficiaire pour transférer cet argent en votre nom dans votre pays pour un investissement lucratif avec vous comme principal acteur.

2- Le plus important c’est que la compagnie de Sécurité ne connaît pas le contenu exact de la boite parce quil la déclaré comme contenant des effets de familiales.
3- Tous les documents relatifs au dépôts sont avec moi dans mon coffre a la maison.
4- Pour ton assistance, je te céderai 20% de cet argent pour vos
efforts et votre assistance.
5-
Enfin je tes prie de garder cette transaction strictement confidentiel. Merci et que Dieu vous bénisse pour votre assistance à notre égard.Très sincèrement Solange

Amusant non ! Tout d’abord je ne suis pas son ” Très cher ! “. Ensuite je ne me mêle pas des affaires de familles que je ne connais pas, et j’aime bien que mes amis (en l’occurrence mes lecteurs) soient au courant de ce genre de combine. Pour qui elle me prend Solange (ou plutôt la petite bande qui est là-derrière) ? J’aimerais bien que mes lecteurs me donnent leur opinion là-dessus.

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