Nino Ferrer (1934-1998) : La rua Madureira – 1966
16 octobre, 2007 @ 5:00 A chanter

Non je n’oublierai jamais la baie de rio
La couleur du ciel le nom du corcovado
La rua Maduereira la rue que tu habitais
Je n’oublierai pas pourtant je n’y suis jamais allé

Non je n’oublierai jamais ce jour de juillet
Où je t’ai connue et nous avons dû nous séparer
Pour si peu de temps et nous avons marché sous la pluie
Je parlais d’amour et toi tu parlais de ton pays

Non je n’oublierai pas la douceur de ton corps
Dans le taxi qui nous conduisait à l’aéroport
Tu t’es retournée pour me sourire avant de monter
dans une caravelle qui n’est jamais arrivé

Non je n’oublierai jamais le jour où je l’ai
Ton nom mal écrit parmi tant d’autres noms inconnus
Sur la première page d’un journal brésilien
J’essayais de lire et je n’y comprenais rien

Non je n’oublierai pas la douceur de ton corps
Dans le taxi qui nous conduisait à l’aéroport
Tu t’es retournée pour me sourire avant de monter
dans une caravelle qui n’est jamais arrivé

Non je n’oublierai jamais la baie de rio
La couleur du ciel le nom du corcovado
la Rua Maduereira la rue que tu habitais
Je n’oublierai pas pourtant je n’y suis jamais allée.

-Jean
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