posts du 24 août, 2010


Njinga

57265njinga.jpgEntendu : « L’histoire de la reine Njinga (1582-1663), retombée de nos jours dans l’oubli, est un des épisodes les plus étonnants de l’histoire africaine. Cette femme, reine du royaume angolais de Matamba pendant 40 ans, résista à la tête de ses troupes durant trois décennies aux Portugais, avant de conclure la paix et de se convertir au catholicisme. Ce ne fut pas sans mal, car elle dut obtenir le pardon de ses crimes, qui étaient aussi nombreux que terrifiants. Publié en 1687, le récit de son confesseur, le missionnaire capucin Lire la suite Cavazzi, nous plonge  » au cœur des ténèbres « , en compagnie d’une femme fascinante, intelligente, cruelle, sexuellement dominatrice, qui tente d’abandonner peu à peu ses pratiques païennes pour se convertir, elle et son peuple, au catholicisme. Elle mourra à 81 ans, presque en odeur de sainteté, avant que le rejet de la greffe chrétienne et les guerres ne replongent le pays dans le chaos. Le témoignage de Cavazzi est exceptionnel, car l’homme est aussi attentif aux détails des pratiques de la vie quotidienne qu’à ceux des  » cultes diaboliques  » que les autres missionnaires répugnent même à évoquer. Par ses descriptions, et aussi par ses dessins – retrouvés récemment avec son manuscrit original -, Cavazzi livre non seulement un récit littéraire et historique d’une grande force, mais aussi un incomparable document ethnographique sur l’Afrique centrale au XVIIe siècle. « 

Noir et blanc

Noir et blanc dans Femme : Portrait 59-251-2010-08-24--300x199

Antoine Vincent Arnault (1766 – 1834) : La Feuille

De ta tige détachée,
Pauvre feuille desséchée,
Où vas-tu ? – Je n’en sais rien.
L’orage a brisé le chêne
Qui seul était mon soutien.
De son inconstante haleine
Le zéphyr ou l’aquilon
Depuis ce jour me promène
De la forêt à la plaine,
De la montagne au vallon.
Je vais où le vent me mène,
Sans me plaindre ou m’effrayer:
Je vais où va toute chose,
Où va la feuille de rose
Et la feuille de laurier.

Rocky et Julia II

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Anne Frank

Anne Frank dans A retenir 57-265-annefrankarbre--150x117Nous avons regardé tous les deux le bleu magnifique du ciel, le marronnier dénudé aux branches duquel scintillaient de petites gouttes, les mouettes et d’autres oiseaux, qui semblaient d’argent dans le soleil et tout cela nous émouvait et nous saisissait tous deux à tel point que nous ne pouvions plus parler. 23 février 1944 Le Livre de Poche n° 287 p. 225

Avril est en effet radieux, ni trop chaud ni trop froid, avec de temps à autre une petite giboulée. Notre marronnier est déjà passablement vert et on voit même poindre çà et là de petites grappes de fleurs. 18 avril 1944 Le Livre de Poche n° 287 p. 309

Notre marronnier est totalement en fleur ; de haut en bas, il est bourré de feuilles et beaucoup plus beau que l’an dernier. 13 mai 1944 Le Livre de Poche n° 287 p. 339

Ce marronnier d’Inde, vieux de 170 ans a été déraciné hier par une bourrasque de vent vers 13h 30 !

59 / transparence

59 / transparence dans Laetitia Casta 57-110-laetitia_casta_29-
La beauté (contrairement à la laideur) ne peut vraiment s’expliquer : elle se dit, s’affirme, se répète en chaque partie du corps mais ne se décrit pas.
Roland Barthes (1915-1980) – S/Z

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