Aristide Corre (1895-1942)
30 septembre, 2010 @ 10:22 Notes de lecture

58169dagore.jpgTant que je ne connaîtrai ni le goût de sa bouche, ni l’électricité de sa peau contre la mienne (tant que je ne saurai pas) si l’odeur de sa chair agira sur moi comme un aphrodisiaque... Journal, 9 février 1940, p. 603

-Jean
rss pas de réponses

Laisser un commentaire

openspach |
CFDT SNCF Languedoc Roussillon |
Marc Champel |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | souvenirsdelecolejeanmoulin
| CUIRS AUX BANQUES
| ART DE DEPLAIRE