Gertrud Kolmar (1894-1943) : Lettres

57322kolmar.jpgAujourd’hui je sais, même sans les critiques, ce que je vaux en tant que poétesse, ce dont je suis capable et de dont je ne suis pas capable… Je ne comprends absolument pas Néron, qui se faisait applaudir dans l’arène par le peuple tout entier. A sa place, j’aurais considéré mes poèmes comme des dons précieux, à ne dispenser qu’à des élus… 16.10.1938, à Hilde p. 45

-Jean
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