posts du 17 mai, 2011


Jean-Jacques Pauvert : Métamorphose du sentiment amoureux.

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Quatrième de couverture : Que peut donc être devenu l’érotisme ? Je n’en sais pas grand-chose. Peut-être, et certains indices paraissent le suggérer, subsiste-t-il en secret. Rendu, en somme, à cette ombre originelle d’où quelques révoltes très circonscrites avaient voulu le tirer, en quelques circonstances historiques ? C’est bien possible. Je le souhaite, en tout cas. Une recherche aux accents intimistes, confidentiels, que Jean-Jacques Pauvert aborde avec prudence et dont il ne ressortira qu’à pas feutrés. Lui qui a mené toutes les batailles de l’érotisme ne sait plus aujourd’hui quelle est sa place. Qu’avons-nous gagné ? Avons-nous perdu ? À travers une chronologie minutieuse, remontant aux premières traces d’une sensibilité écrite, il évoque les multiples métamorphoses de ce sentiment aussi fondamental que controversé, parvient à en saisir le trouble et peut-être l’essence. L’érotisme a fait long feu, il n’existe plus qu’émietté. Pour autant l’histoire n’est pas terminée, dit-il. L’érotisme n’a pas fini de nous faire rêver…

97) livre

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Kamille Corry (1969-

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Je vais présenter au monde Celui qui a tout vu, Connu la terre entière, Pénétré toutes choses Et partout exploré…. Rappel de son œuvre (les murailles d’Uruk). Ses aventures qu’il a consignées par écrit. Hommage rendu à ses vertus et à ses hauts faits. Sa personne Dès sa naissance, Était prestigieux ! Dieu aux deux tiers, Pour un tiers homme,…. Ses excès de pouvoirs Dans l’enceinte d’Uruk il va et vient, la tête altière, Pareil à un buffle, Il étale sa force, Rien de comparable au choc de ses armes ; son escorte toujours sur pieds, à ses ordres ; Il opprime les guerriers d’Uruk comme un tyran. Gilgamesh, disent-ils, ne laisse pas un fils à son père (…) Lui, pourtant pasteur d’Uruk, ne laisse pas une jeune fille à sa mère, fut-elle fils d’un preux et même déjà promise.

Décision des dieux de lui préparer un rival : Enkidu. À ces paroles Arruru conçut une image d’Anu, lava ses mains, prit de l’argile, la jetta dans la steppe ; Dans la steppe forma Enkidu le preux. Mis au monde en la Solitude, Puissant bloc de Ninurta, Velu par tout le corps, Il a chevelure De femme, Drue comme ceux de la déesse des orges. Ne connaît ni peuple ni patrie. Vêtu comme Sumuqan (dieu des bêtes sauvages), En compagnie des gazelles, Il broute l’herbe, Avec les hardes, se presse au point d’eau ; Avec les bêtes il boit. Découverte d’Enkidu par un chasseur, dont il détruit les pièges. Compte-rendu à Gilgamesh qui prépare un piège à la créature. Chasseur, emmène avec toi la Courtisane (chanteuse) Shamhat (« joyeuse » en akkadien). Lorsque la harde arrivera au point d’eau, Elle ôtera ses vêtements, Elle dévoilera ses charmes, Et quand il la verra, Il s’approchera d’elle (pour la posséder). Alors sa harde, élevée avec lui, Lui deviendra hostile. Rencontre d’Enkidu avec la Courtisane. Enkidu tombe dans le piège amoureux. (le sexe sublimé vécu à travers chaque chakra, l’homme s’élève et dépasse sa condition animal (chakra de la base))
Les bêtes s’écartent de lui désormais. Il s’attache à la Courtisane qui lui
propose de l’emmener à Uruk, où règne Gilgamesh À la vigueur accomplie Qui pareil à un buffle, L’emporte sur les plus forts.

Enkidu accepte, voulant démontrer sa supériorité sur Gilgamesh. La Courtisane cherche à le calmer par la perspective d’une amitié avec lui lui ont donné une large intelligence. Elle lui raconte deux songes qu’il a faits à son sujet et qu’il a confiés à sa mère. Mets de côté ta fougue, Enkidu : Ce Gilgamesh, Shamash (dieu du Soleil, protecteur de la dynastie) l’a pris en affection Et Anu, Enlil et Éa lui ont donné une large intelligence. 

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Marc Champel |
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