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Protégé : 58-190

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Protégé : 58-189

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58-169

Réflexion : Avoir un grand contrôle de soi est une des preuves de l’intelligence.

Réflexion : Le début de la sagesse, c’est moins de trouver des réponses que de savoir se poser les bonnes questions.

Perso : 13 frimaire de l’An 161.

Mots !

Les mots sont des oiseaux migrateurs. Ils quittent la surface de notre mémoire et se perdent dans ses lointaines contrées. Durant un long moment nous ne les avons pas à l’esprit puis un hasard les fait revenir sur le devant de la scène. Ainsi en a-t-il été cette semaine, pour valétudinaire inscrit sur le mur Facebook d’une jeune fille pour donner une image de son état du moment ; de contre-pied entendu dans un petit téléfilm français ; et de vous êtes dans le coup qui m’a été adressé par une personne âgée. Perdre des mots et peut-être le signe que l’on fréquente trop le même milieu. 

57-155

Entendu : Le coup de foudre assimilé à la transe. Catherine Clément.

58-140 : ensoleillé

Réflexion : La plupart des individus qui critiquent les autres, en ont besoin pour redorer l’estime d’eux-même, souvent bien abimée. Le véritable ami, c’est donc celui qui vous réconcilie avec vous-même. 

Ma moitiée

Dans mon enfance, une connaissance de mes parents désignait son épouse par cette expression. A l’époque je trouvais cela ridicule, voir vulgaire.

Aujourd’hui, je me rends compte, que si ce n’était pas une formule creuse, si elle reflétait bien une réalité, combien elle était juste et belle.

Ne faire qu’un avec celle que l’on aime, n’est-ce pas finalement l’unique vraie réussite. Le reconnaitre publiquement et le lui dire n’est-ce pas le plus beau des compliments :  » Tu es l’autre partie de moi-même « .

Maintenant j’admire cet homme et même je l’envie. Il avait su créer avec sa compagne une telle intimité, une telle complicité, un tel amour qu’elle était sa  » moitiée « , cette partie de lui-même dont il avait besoin pour vivre. 

58-136

Entendu : Les plus belles années d’une vie sont celles que l’on n’a pas encore vécues Claude Lelouch
Entendu : Les faux gentils sont souvent de vrais méchants.
Entendu : D’être applaudit ça fait des frissons dans les tétons.

58-135 : soleil

Ce matin l’herbe devant la maison était blanche de givre tout comme les vitres de la voiture.

Un client m’a apporté une généalogie succincte des Rondot, sa famille. Etrange découverte : l’ancêtre dont la descendance a été étudiée dans ce document était témoin au mariage de mes arrières-grands-parents paternels. Ce qui amène tout une série de questions. J’ignorais tout de lui.

58-134

Appelé ma mère vers 18h. Rien de particulier.

  • Elle fait son jardin lentement ; s’inquiète de ma toux persistante ; se plaint de la bise ; a fait du feu ; a eu la visite du paysagiste venu nettoyer ses talus.
  • Elle dit que le divorce de l’une de mes sœurs, vient du fait que son mari était pompier volontaire.  » C’est une secte. Entre les manœuvres, les interventions et la paperasse, il n’était jamais là. « 
  • Elle remémore son étrange ressemblance, tant par la corpulence, que les traits du visage, avec Lucie, la sœur de sa mère. Elle en avait prit conscience à l’enterrement de cette tante, lorsqu’en entrant dans l’église elle avait sentit les regards de l’assistance et de ses cousins, et, que ceux-ci étaient venu lui dire  » Comme tu ressembles à notre maman.  »

58-130 : pluvieux

Entendu : La maison est en ruine, il y veille quelqu’un qui peut être ruiné. Romy

Inspiration : Tu es ma part de beauté de ce monde. / Voir ton visage devient un impératif. / Il est de la poésie. Je cherche à en décoder les mystères. 

58-127

J’ai appelé ma mère ce matin. Nous avons échangé les mêmes banalités habituelles. J’en ai pourtant retenu deux choses :

  • Elle m’a dit :  » Tu es très discret.  » ce qu’elle ne m’avait encore jamais dit, de cette façon-là.
  • « Je regrette de n’avoir pas retrouvé quelqu’un après la mort de ton père.  » ça aussi c’est une première.

    58-125 : estival

    Lecture : Terminé  » La bataille d’Andrinople« .

    58-122 : doux et ensoleillé

    Entendu : Il ne sert à rien d’être l’homme le plus riche du cimetière. Vous ne pouvez conclure aucune transaction de là. Harland D. Sanders (1890-1980)

    Photo du jour :

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    58-120

    Blog : Journal n° 927

    58-117 : soleil

    Vu : Pasteur, de Alain Brunard

    Entendu : La vie c’est ce qui arrive lorsqu’on est occupé à d’autres projets. John Lennon

    58-116

    Blog : Idées en l’air

    Julie Clarini : Vers un « convivialisme « 

    Entendu :  » Nous trimbalons tous une vieille « nostalgie du néolithique ». Voilà ce que disait le grand anthropologue Alfred Métraux dans des termes un peu plus choisis. Oui, une nostalgie du néolithique, non pas parce que nous sommes tous un peu niais, ce qui est une certitude, ou que nous nous regrettons un paradis perdu, mais nous gardons simplement la conviction, écrit l’éditorialiste de la revue Décroissance, « nous gardons la conviction que d’autres cheminements civilisateurs étaient possibles, sans doute plus riches en sapience et en humanité »« . Lire la suite

    58-115 : froid – couvert

    Blog : Shanti Une ombre dans le vent

    Perso : Suis allé voter.

    Citation : Tout homme à deux pays, le sien et la France. Henri de Bornier

    58-113 : printanier

    Entendu : Il y a dans l’admiration je ne sais quoi de fortifiant qui dignifie et grandit l’intelligence. Victor Hugo (1802-1885), Post-Scriptum de ma vie (1901)

    Entendu : C’est aberrant de voter pour le FN. Ce n’est pas mes racines. Ca me fait peur ! Johnny Halliday, Entretien au Parisien

    Blog : Journal intime d’une pro-Ana

    Paul Valéry (1871-1945)

    Entendu : Que de choses il faut ignorer pour « agir » !

    58-101 : pluvieux

    Entendu : De l’arbre je suis la pirogue !

    Lu : La possibilité de vivre commence dans le regard de l’autre. Les Particules élémentaires (1998) Michel Houellebecq

    58-089

    Pour elle : « Et n’avoir que toi d’horizon. »

    J‘ai constaté cet après-midi que Vanessa comme moi tirait de conclussions hâtives sur un mot un comportement une attitude vis à vis d’elle de la part des patrons et extrapolait. Cela vient de l’incertitude et de la peur de l’avenir que l’on ressent en permanence dans cette entreprise. 

    58-088

    Repris le travail aujourd’hui. Elle n’était pas là. Je n’ai pas pris de photos.

    Je me méfie des impressions, et des déductions que je fais de ce que je vis, entends, parce que j’ai toujours tendance à exagérer le mauvais côté des choses, à les voir en noir, ainsi que l’avenir. Voilà pourquoi je ne note pas les conversations avec mes collègues où les petits événements.

    58-086

    Comme dans un journal, un blog devrait contenir, un récapitulatif, ou un bilan ou les temps forts d’une journée. Or bien souvent elle se succèdent identiques les unes aux autres dans leur platitude.
    A moins que l’esprit accaparé par une seule pensée, il me soit impossible de capter les subtiles nuances qui les font se distinguer les unes des autres.
    Que seule sa présence brise la routine. Que la vie ne soit qu’un décor de théâtre peint lorsqu’elle n’en est pas la principale attraction.

    58-085

    Entendu : Le comble de l’intelligence c’est la bonté ! Attribué à Marcel Proust

    57-318

    Perso : En vacances ce soir pour une semaine.

    57-295 : soleil

    Généalogie : Claude François, dans l’arbre familiale était un inconnu. Né en 1735, nous ne possédions rien de plus sur lui. Depuis hier soir je sais qu’il a été militaire et qu’il est mort en 1808. Il s’est marié à Morlaix en Bretagne. Il a laissé une descendance de tonnelier. Elle porte notre patronyme auquel un « H » a été ajouté au début.

    J’avais contacté un des porteurs de ce nom. Ecrivain il ignorait ses origines. Le voilà revenu au bercail. La « forêt » familiale s’agrandit.

    57-293 : soleil

    Question : Est-ce pour nous-même ou pour d’éventuels lecteurs que nous tenons un blog ?

    57293fondereau.jpg

    Septembre

     

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    Septembre ! Septembre !
    Cueilleur de fruits, teilleur de chanvre,
    Aux clairs matins, aux soirs de sang,
    Tu m’apparais
    Debout et beau,
    Sur l’or des feuilles de la forêt,
    Au bord de l’eau.
    En ta robe de brume et de soie,
    Avec ta chevelure qui rougeoie
    D’or, de cuivre, de sang et d’ambre
    Septembre !
    Avec l’outre de peau obèse,
    Qui charge tes épaules et pèse,
    Et suinte à ses coutures vermeilles
    Où viennent bourdonner les dernières abeilles !
    Septembre !
    Le vin nouveau fermente et mousse de la tonne
    Aux cruches ;
    La cave embaume, le grenier ploie ;
    La gerbe de l’été cède au cep de l’automne,
    La meule luit des olives qu’elle broie.
    Toi, Seigneur des pressoirs, des meules et des ruches,
    O Septembre ! chanté de toutes les fontaines,
    Ecoute la voix du poème.
    Le soir est froid,
    L’ombre s’allonge de la forêt
    Et le soleil descend derrière les grands chênes.
    Henri de Régnier (1864-1936)

    57-270 : couvert avec éclaircies

    Blog : Savoirs et réflexions, signé La Gerboise. Ce blog m’a bien plu.

    57-263 : ensoleillé

    Réflexion : Personne ne remplace jamais personne. On supporte l’absence en côtoyant d’autres personnes.

    Mémento : Commencé aujourd’hui le numéro : XXIII.

    57-262 : ensoleillé

    Question : Sur un blog, le choix des photos, tableaux, dessins ; des citations ; des textes ; etc… en dit plus sur nous que de longues onfidences, plus ou moins lucides ?

    57-258 : pluvieux

    Question : Un blog est-il une création artistique ?

    Août

    Août dans Calendrier 57-239-aout--183x300

    En plus… 

    57-200

    Lu : « La tête de Jeanne Forgues, épouse Loubatière, 4 septembre 1867. » Cette petite note accompagnait un crâne emballé dans un chapeau haut-de-forme, trouvé à Agen le 16 juin. Il fut découvert dans une cloison au cours de la démolition d’une cheminée.

    58184juliengreen.jpgNote de lecture : Je voudrais écrire pour celui qui est seul. Julien Green (1900-1998) : Journal 1935-1939 Le Livre de Poche n° 3704 p. 252

    J’ai connu plusieurs écrivains qui se croyaient des géants parce qu’ils vivaient au pays des nains. Quoi que nous en ayons, il faut, si nous voulons savoir ce que nous valons vraiment, nous reporter en arrière et nous comparer à ce qu’il y a de meilleur. Entre vivants, les jugements que nous portons les uns sur les autres sont suspects. A tous les écrivains qui se croient quelque chose, je conseille une courte promenade le long des quais ; qu’ils jettent un coup d’œil dans les boîtes des bouquinistes, ils verront ce que vaut leur petite gloire. Julien Green (1900-1998) : Journal 1935-1939Le Livre de Poche n° 3704 p. 261

    Opinion : Les radios et les télés fonctionnent à plein sur un non-événement : la coupe du monde foot et ses petits incidents collatéraux. A côté de ça le sort de millions d’africains ne s’améliore pas. Quand au Golf du Mexique ?

    Pour Chriss !

    57169mots.jpgComme avec les êtres vivants, j’ai avec les mots des amitiés, des antipathies, des amours et des tabous. Certains définissent mes ambitions, mes projets, mes « objectifs » intellectuels : lire, apprendre, méditer, voir, comprendre, savoir, écouter, s’enthousiasmerLiberté, justice, honnêteté, respect, humanité, définissent mon idéal de vie. Je me méfie de  » l’homme » d’un seul mot comme de celui d’un seul livre. Je crois que nous avons tous notre dictionnaire, que nous complètons et expurgeons au cours de notre vie. Nous les classons non par ordre alphabétique mais en fonction de nos expériences et en cela nous devons nous méfier. Mais celui qui me représente peut-être le plus c’est curiosité : curiosité pour la vie, la femme(s), le passé, le progrès, l’avenir, l’univers, les livres, le temps…. la poésie ! Mots qui eux aussi font partie de mes préférences.

    57-157

    Entendu : Les maîtres d’école sont des jardiniers en intelligences humaines. Victor Hugo, Faits et croyances – Océan, 1840

    57-126 : Pour Chriss ! A propos de  » Je n’oublierai jamais ! « 

    En 1960, Pearl Buck, part pour le Japon. Elle doit superviser le tournage d’un film tiré de son roman :  » La grande Vague « . Au cour de ce voyage elle est avertit par l’une de ses filles de la mort de son mari. Elle revient aux Etats-Unis quelques jours pour les funérailles et reprend son travail.
    Dans ce récit, elle fait alterner le présent et le passé. Le présent est fait du film en train de naître (les acteurs, les lieux, les soucis…), du Japon qu’elle retrouve (elle y a vécu dans son enfance), de son chagrin et de la solitude qu’elle voit s’installer dans sa vie. Le passé, lui, c’est son enfance en Chine, la rencontre, la personnalité et l’amour de celui qui vient de partir.
    Pour toutes ces raisons je crois que tu ne peux qu’être à nouveau en phase avec Pearl Buck.

    135

    Résolution : Mettre ma vie en conformité avec mes opinions, mes aspirations et mon éducation / Eviter la fréquentation de la vulgarité, de l’ignorance, du racisme… / Reconquérir ma liberté de mouvement et de penser / Mettre mes idées en adéquation avec la réalité : reléguer aux oubliettes celles hérités de mon enfance. /

    133

    Question : Que doit-on retenir d’une journée : le moment le plus marquant ? l’impression générale ? notre état d’esprit quand elle s’achève ?
    Réflexion : Vingt ans ce n’est pas le plus bel âge de la vie : mais c’est celui où le point noir de la mort ne grossit pas à l’horizon tous les jours.
    Citation : Pour bien écrire, il faut sauter les idées intermédiaires, assez pour n’être point ennuyeux, pas trop de peur de n’être pas entendu. Montesquieu Mes pensées.
    Photo : Ce matin :

    133camion.jpg

     

    131

    Roc aux sorciers

    128

    Reflexion : Ce qui fait la photo c’est l’idée du photographe et non le sujet.

    127

    L’air frais entre par la fenêtre ouverte. Il apporte l’odeur du lilas et les chants d’oiseaux. Le brouillard cache encore les collines environnantes mais le soleil, réduit à un halo lumineux, se faufile derrière. La journée sera belle.

    126

    Moi : Journée bien chargée ; toujours sans café.

    Inspiration :

    Dans ses yeux bleus, y’a toutes les mers et tous les ciels !
    Y’a une voile blanche et un nuage !
    Y’a une île et une grande plage !
    Dans ses yeux bleus, y’a un voyage !
    Y’a une plage sur une île !
    Y’a tous les bonheurs possibles !

    125

    Citations : Ceux qui écrivent comme ils parlent, quoiqu’ils parlent très bien, écrivent mal. Buffon, Discours sur le style.
    Moi : Journée sans café comme hier, avec mal de tête.

    124

    Moi : Grosse fatigue toute la journée, avec un moral au raz des pâquerettes.
    Ecrire : Avant donc que d’écrire, apprenez à penser. Nicolas Boileau, Art poétique.

    122 : solitude et désilusion

    Mauvaise journée dans l’ensemble. Je me rends compte que dans ce travail je suis seul. Personne avec qui parler, plaisanter, rire. Personne sur qui compter.

    41 : vent et compliments

    Hier soir j’ai prit des précautions pour empêcher le vent de faire des dégâts dans la maison. J’ai fermé les portes et les fenêtres ; bouché la cage d’escalier descendant aux écuries. Mais ce matin manque trois tuiles au toit de la grange au même endroit que la dernière fois.

    Bloc-notes (9)

    58241obamabarack.jpgRéflexion : L’enthousiasme de la Russie, à l’élection d’Obama a été, faut bien le dire, assez froid. Berlusconi s’est dit que c’était l’endroit pour donner des gages à certains de ses électeurs et pas les meilleurs. Comble de l’ignominie il veut nous faire croire à une plaisanterie, insultant du coup l’intelligence de pas mal de monde. Mais ça fait plaisir de sentir que ce triste sire est contrarié parc cette élection. Presque du bonheur ! La camora a abattu 6 hommes noirs le 24 septembre près de Naples ! Pas un hasard !

    Chronique n°73

    Réflexion :  On devrait faire du 2 novembre un jour de réflexions sur la mort ! Ne pas se contenter d’une visite au cimetière et de quelques jérémiades, mais d’un véritable travail intérieur et de recherche.

    Bloc-notes (02)

    Actualité : Les Etats Unis saisiront-il la chance Obama ?

    Entendu : Nous devrions bientôt pouvoir porter plainte par internet comme en Belgique.France-Inter

    Chronique n° 72

    La semaine de travail ne fait que quatre jours. Tant mieux. Trois jours de repos me feront du bien.

    * Je me suis endormit devant la télé ce soir comme d’habitude.

    * Pourrais-tu expliquer aux nouveaux venus de quoi tu souffres ? A part ça la journée c’est bien passée… elle est passée tout simplement, banalement, sans rien d’extra ordinaire (sic) ni en bon ni en mauvais… il ne restera rien d’elle dans ne dizaine d’année… (Commentaire chez Poussinette)

    * Et pourquoi ne peut-il être près de toi ? Il est marié ? En tout cela est joliment expliqué. (Commentaire chez clochetta)

    chronique : n° 8

    Il arrive souvent qu’à partir d’une réponse que l’on m’a fait ou de plusieurs dans une journée mon imagination se mette en route et le soir je cherche s’il y avait un sens général à ces mots épars entendus ce qui me permettrait de savoir ce que l’on dit sur moi. Mais souvent je me persuade moi-même que tout cela n’a pas un sens caché et que laisse trop travailler mon imagination.

    chronique : n° 7 : Déborah

    Ce matin elle a téléphoné pour des sièges de jardin. Laetitia me l’a passé. Nous avons discuté après. Elle voudrait que je passe un soir chez elle. Elle a perdu mon numéro parce que son portable à eut un problème. La santé du père de Julie s’est détériorée : certainement son cancer de la gorge… Elle m’a demande si j’avais reçu son message ” au début ” comme elle a dit. J’ai dit non.

    Teeth

    58160jessweixler1.jpg

    Les dents de la fille : Dawn, lycéenne sans histoire, redouble d’efforts pour refouler tout désir sexuel. Elle milite d’ailleurs activement dans un groupe prônant la chasteté jusqu’au mariage. Mais, cette abstinence est de plus en plus mise à rude épreuve. D’abord, par le séduisant Tobey, dont elle tombe amoureuse. Ensuite, par les provocations à répétition de Brad, son demi-frère à la sexualité très extravertie. La vie de Dawn va brutalement basculer le jour où elle découvre avec effroi qu’en cas d’agression, son vagin peut devenir une arme de défense grâce aux nombreuses dents dont il est tapissé ! Ce que la jeune castratrice prenait d’abord pour une damnation va en fait s’avérer très vite être un pouvoir particulièrement incisif.

    Ré-actualisation du vieux mythe du vagin denté !

    chronique : n° 6

    Finalement lorsque on voit que l’être humain n’utilise la parole que pour tromper son prochain on se dit que les animaux ont peut-être moins de moyens de communications mais en tout cas le peu qu’ils possèdent, ils l’utilisent mieux que nous.

    8 mai

    58156ilrisquedepleuvoir1211879172.jpgEntendu : Antoine Rougemont se rend à un enterrement dans la famille de son ex-femme, Inès. Il occupe une belle place dans le monde des assurances, mais pas aussi importante que celle d’Alexandre, le nouveau mari d’Inès, à la tête du groupe leader en France. Dans l’assemblée, il y a beaucoup de gens qui ont réussi leur carrière, et qui en veulent plus encore, à tout prix. Tous ces assureurs attendent une autre mort : celle de la Sécurité sociale, énorme gâteau qu’ils rêvent d’empocher. Et Antoine hésite : faut-il se rendre au luxueux cocktail qui suivra la cérémonie funèbre ? Un roman grinçant sur l’avenir radieux du monde contemporain. ” 4e de couverture du roman : Il risque de pleuvoir, de Emmanuelle Heidsieck.
    http://www.marianne2.fr/Emmanuelle-Heidsieck-la-mort-de-l…l
    Le rythme effréné de Il risque de pleuvoir est celui avec lequel le monde de l’assurance a remis en cause le principe de solidarité de la Sécurité sociale, en quelques années à peine, avec le consentement à peine voilé des gouvernements qui se sont succédé depuis 2002.

    chronique : n° 5

    Avec elle, est partit l’inspiration : plus rien ne vient.
    Après ce long hiver la nature est prise d’une véritable ivresse : tout verdit.

    chronique : n° 4

    Réflexion : Il y a de la métempsychose dans l’écriture. On va chercher au fond de soi des êtres que l’on aurait pu être.

    chronique : n° 3

    Humeur : Ces premiers jours de mai sont chauds et ensoleillés, mais une angoisse indéfinissable m’empêche de me laisser aller à la douceur ambiante et à la joie de vivre qu’amène ce beau temps.

    chronique : n° 2

    Réflexion : Améliorer, ranger, chaque chose ou chaque endroit sur lesquels je suis amené à intervenir.

    Blog-note : 28 mars : journée de printemps

    Lu : Les âmes de nos pères vibrent en nous pour des douleurs oubliées, à peu près comme le blessé souffre à la main qu’il n’a plus. Jules Michelet

    Réflexion : Une femme n’aime vraiment toute sa vie, que son père et son fils.

    Moi : Chaque matin qu’y suis une répétition de théâtre, curieusement, je me sens en pleine forme surtout intellectuelle, et les idées viennent. Faire travailler sa mémoire doit être bien meilleur pour la santé qu’on ne le pense.

    Blog-note : 28 mars : journée de printemps dans A retenir tussilage1Sur le chemin de retour ce soir, j’ai aperçu sur les bas-côté de la route du tussilage. Première fleur du printemps aussi. Il fait jour à la sortie du travail à 19h et ça fait du bien.

    Appris : Le plus vieil enregistrement sonore du monde, réalisé en 1860 par l’inventeur parisien Edouard-Léon Scott de Martinville, est désormais audible sur Internet, sur le site d’un collectif d’historiens et d’ingénieurs du son. Il s’agit d’une séquence de 10 secondes d’”Au clair de la lune”, enregistrée le 9 avril 1860, soit 17 ans avant l’invention du phonographe de Thomas Edison.

    L’inventeur français avait enregistré la célèbre chanson grâce au “phonautographe”, l’ancêtre du phonographe. Le procédé consistait à recueillir des vibrations acoustiques puis de retranscrire les ondes sonores sur une feuille de papier noircie par de la fumée. Cette invention ne permettait toutefois pas de réécouter le morceau enregistré.

    Earl Cornell et Carl Haber, deux scientifiques du Lawrence Berkeley National Laboratory (Etats-Unis) sont parvenus à mettre au point une technologie capable de lire pour la première fois les enregistrements qu’Edouard-Léon Scott de Martinville avait réalisé sur ses rouleaux de papier.

    Outre l’enregistrement d’Au clair de la lune, présenté jeudi 27 mars pour la première fois, les deux historiens de First Sounds, Patrick Feaster et David Giovannoni, ont découvert en février 2008 une douzaine d’enregistrements déposés par Edouard-Léon Scott de Martinville à l’Académie des Sciences et à l’Institut de France.

    16 février

    Blog note : Isa, A tous vents :

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    … allez on part, on abandonne tout, nous aussi on va voir le monde, la mer et les océans, les îles et les vahinés, on va goûter aux tempêtes, aux vents et aux moussons… on va apprendre a vivre comme ceux qui sont à l’autre bout de la terre… au-revoir tout ce qui fût notre vie, à nous les alizés, le Cap Horn et le Pacifique… les baleines et les cachalots… les palmiers et les îles désertes… à nous une autre vie… voilà ce que m’inspire ce tableau… Faites vous aussi cette expérience: vous regarder ses toiles et vous laisser aller vos pensées…

    20 décembre : froid

    Théâtre : Hier soir nous nous sommes retrouvés autour d’une bûche, d’une bouteille de mousseux et d’un café. J’ai eu une petite prise de bec avec l’une des femmes, spécialiste de la petite médisance discrète et personne n’a prit sa défense : et pour cause, elle en a près tout le monde. Je l’attends de pied ferme au 9 janvier. J’ai l’intention de lui montrer qu’elle me connaît mal.

    Absurde : Regarde-toi un peu. Tu n’as pas honte, d’être si jeune ? A ton âge ! Daniel Pennac.

    13 décembre

    Moi : Nouvelle nuit blanche. Comme Proust j’ai attendu le matin non en écoutant le train passer dans le lointain, mais les voitures.
    J’ai lu les Lettres de Saint-Exupéry à sa mère. J’admire son style, si clair si concis. J’ai regardé à la télé les émissions les moins intéressantes pour moi.
    Je n’ai aujourd’hui, goût à rien et aucune inspiration. Aucune idée ne vient parce que je ne parviens pas à penser à autre chose que mon problème. Je suis en colère avec moi-même, je m’en veux.

    11 décembre

    Inspiration : Si je vivais avec elle, je m’attacherais à faire toute chose parfaitement, même la plus insignifiante soit-elle, pour qu’elle n’aie pas de reproches à me faire, mais surtout, pour qu’elle sache que j’y ai mis la meilleur volonté du monde uniquement pour elle.

    Lecture : La correspondance de Saint-Ex à sa mère est dans un style très épuré, agréable à lire. J’ai d’énormes progrès à faire de ce côté-là.

    Blog-note : 25 novembre : pluvieux

    Souvenirs : J’ai ouvert ce soir le compartiment de mon bureau contenant mon ” Journal “. Il est constitué d’une telle masse de cahiers et de carnets qu’il s’en trouve illisible. J’y découvre des citations recopiées au cours de mes lectures et qui me plaisent encore.

    57256rodin.jpg

    Rodin
    Je suis devant ce paysage féminin
    Comme un enfant devant le feu.
    Paul Eluard.

    Blog-note : 27 septembre

    En ce moment un voile nuageux passe devant une belle pleine lune lumineuse. Il a plu toute la journée et la nuit s’annonce froide.

    J’ai retrouvé la correspondance d’Alain-Fournier. Un bon gros volume qui pèse dans les mains. Je l’ouvre et lit au hasard. je lui suis toujours reconnaissant de belles heures de lecture : Le Grand Meaulnes.

    La journée a été d’une banalité affligeante. Seul petit événement le départ d’un panneau publicitaire installé au bout de mon terrain et dont j’ai prié vertement, hier, le propriétaire de me débarrasser rapidement.

    18 septembre : pluvieux

    Date : 1698 Le Masque de Fer est embastillé.

    Inspiration : C’est son regard qui fait de moi un être unique.

    Julie : Db est en vacances pour la semaine. Durant la journée, Julie et moi, avons eu un sujet de conversation principal : les confidences. Elle a reconnu qu’avec Db elles me disaient ce qu’elles ne disent à personne dans leur famille, ni à leur copain ni leurs amies. Pourtant toutes ces personnes les aiment plus que moi et elles les aiment aussi. Alors pourquoi ne peut-on pas dire certaine chose à un étranger plutôt qu’à son propre père ? En est-il de même pour moi ? Mon entourage me cache-t-il ce qu’il raconte ailleurs ? Pourtant l’amour devrait entraîner la confiance ! Mais aussi ce qu’elles me disent est-ce toujours la vérité, puisqu’elles ne la disent pas à leurs proches, pourquoi y aurais-je droit ? Est-ce pour cela qu’après vingt ans de mariage on se retrouve avec un(e) inconnu(e) ? que le principal intéressé dans une affaire de séparation ignore tout longtemps ?

    14 septembre : ensoleillé

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    Emmanuel Grant  » Douceur des mots

     

    Moi : J’ai entendu derrière moi un bruissement de tissu. Lorsque je me suis retourné une jeune femme remontait l’allée. Ce froissement venait de son pantalon marron très large. A l’époque des grandes robes ce devait être très agréable ce bruit de tissu lorsque les femmes se déplaçaient. Voilà l’origine de la chanson  » Frou-Frou « , je pense.

    Deuxième journée sans une goutte de caféine.

    Julie : Journée avec Julie. Elle a une grande gentillesse du cœur. Elle me parle de tout ; de son frère célibataire, de son copain David, qui aime parfois la rendre jalouse, de son papa, qui s’en est sortit d’un cancer de la gorge, et d’elle. Je l’écoute. Elle me parle pour que je ne pense plus, pour me changer les idées. Elle ne me le dit pas mais je le sens. Nous avons prit notre pause ensemble. Elle m’a dit :  » Dans ta grande maison tu n’as qu’à faire des appartements et m’en louer un. Je serais bien là. « 

    Ce matin à mon travail une femme que j’ai renseignée est partit en me disant au-revoir. Puis elle s’est ravisée, à fait demi-tour et m’a fait la bise en m’appelant par mon prénom. Le pouvoir qu’à une femme par une petit geste comme celui-ci de changer votre journée.

    Date : Mort de Maria Callas : Les fées qui se sont penchées sur le berceau de Maria Kalogeropoulos (New York 1923 – Paris 1977) n’ont omis aucun des ingrédients qui allaient faire de sa vie une tragédie. Sa mère détecte son talent alors qu’elle n’a que sept ans. Dès lors, Évangelia n’a plus qu’un objectif : faire de sa fille une diva. Elle y parviendra, mais à quel prix ? Maria est privée d’enfance, séparée de son père pour suivre des études à Athènes. Sa sœur aînée est jetée dans les bras d’un homme en échange de l’argent qui permettra de payer les leçons de chant de l’enfant prodige… Dès cette époque, la solitude devient la compagne de Maria Callas. Elle ne la quittera plus malgré les rencontres jalonnant son existence. Celles de mentors : Maria Trivella, Elvira de Hidalgo et Tullio Serafin. Des personnages marquants d’une époque : Pasolini, Karajan, Bernstein, Churchill, Grace et Rainier de Monaco… Des hommes de sa vie, de Meneghini, Visconti à, bien sûr, Onassis. Malgré les trahisons de son entourage et la cruauté de la presse, la  » Divina  » acceptera pourtant cette solitude jusqu’au bout. Jusqu’à ce que sa voix, à qui elle sacrifiait tout, l’abandonne à son tour.  » Il ne me reste plus qu’à mourir « , confie-t-elle alors à sa sueur. Anne Edwards

    Ce soir : Me revoilà avec l’adagio de la sonate n° 5 pour piano et violon de ce cher Ludwig. Il tourne en boucle et diffuse dans la pièce et la maison silencieuse sa nostalgie, il souligne les traits de ma solitude et l’entoure d’un halo de douceur et de sérénité, il fait ressortir son absence… et m’aide à faire apparaître le contour de son visage.

    12 septembre : ensoleillé

    Moi : Retour en musique à midi : adagio de la sonate n° 5 pour piano & violon, de Beethoven. J’avais eu juste avant une discussion avec Db sur le mal que l’on peut faire involontairement, par un mot mais surtout par un espoir que l’on fait naître et que l’on entretien si ce n’est par orgueil du moins par égoïsme ou aveuglement. Tout ça m’a plongé dans un abîme de réflexions, de remise en cause, y comprit sur la pérennité de ce blog.

    31 août, soleil et vent

    Emploi du temps : Cet après-midi passage à la bibliothèque. Ce serait génial qu’elles se numérisent pour lire de chez soi. J’ai consulté des dictionnaires de citations, les rayons psychologie et de poésie. Notamment l’anthologie de Pierre Perret de poésie érotique.

    Dates : 1867 : mort de Charles Baudelaire.

    1888 : mort de Mary Ann Nichols, dite « Polly », née Walker le 26 août 1845 à Londres, mariée à William Nichols et mère de cinq enfants, elle était séparée de son mari depuis 1882. Elle fut tuée dans la nuit du 31 août 1888, à l’âge de 42 ans et incinérée dans le cimetière de Lford le 6 septembre 1888. Victime de Jack l’Eventreur. Comme de forts soupçons planent au-dessus de la famille royale anglaise… aujourd’hui ça tombe bien.

    27 août, lourd

    07082906.jpgUne expérience facile à faire et très révélatrice. Comme celle que j’ai faite ce soir. Vous allez visitez le nouvel appart de votre fille en lui apportant un cadeau. Puis tout le monde va au restau et on fait une petite promenade au Pré la Rose, dans un parc aménagé pour cela. Vous reprenez la voiture seul. Le long du trajet vous écouter un extrait de Voyage en Italie de Stendhal, sur France-Inter et vous contemplé la pleine lune qui eclair un ciel sans nuages. Le toit ouvrant vous amène l’air frais de la nuit. Si, a un moment vous vous sentez si bien que le fauteuil d’à côté vous semble bien vide, que quelqu’un vous manque, quelqu’un de bien précis, dont d’un seul coup le visage apparait en surimpression sur le cordon de bitume fraichement posé et bien noir, alors vous êtes fixé sur vos sentiments, il n’y a plus de doute permit, c’est elle qui manque à votre vie, c’est elle, même si par moment vous avez l’impression que c’est une autre.

    25 août, chaud

    Ce matin les nuages sont descendus jusqu’à nous : les montagnes ont été comme effacées, on vit dans un univers blanc et vert. (8:30)

    Db : Elle est arrivée à 9h avec ses petites nattes. Elle les a faites pour moi parce que ce soir je suis en vacances. Elle a sourit d’un air entendu quand je l’ai regardée. Avec, elle a une belle tête ronde, je lui ai dit avant midi qu’elle était craquante. Elle a prit sa pause avec moi. (13:07)

    A 14h elle m’a apporté des photos d’elle faites la semaine passée. J’ai eu le sentiment qu’elle était triste ce soir, parce que je suis en vacances pour quinze jours. Ce fut une journée pleine de douceur, presque entièrement avec elle. J’ai eu le plaisir de la voir refaire ses nattes devant moi, certainement parce qu’une fois je m’étais plaint qu’elle avait changé de coiffure en cour de journée.

    Inspiration : Avec le temps combien elle parait plus belle encore aujourd’hui à la lumière de mes souvenirs.

    24 août, estivale

    Moi : Beaucoup de collègues sont en vacances encore, notamment Julie. Dans un SMS ce matin, elle me dit qu’elle va bien à Cannes, mais qu’elle n’enverra pas de carte postale.

    Mercredi et ce matin j’ai donc eu Db pour moi tout seul. Elle m’appelle pour des petits riens et je peux être avec elle. Elle porte en elle une petite fêlure, comme le vase de Moréas, qui risque fort de grandir et qui fait tout son charme. Ce matin elle m’a dit qu’elle s’était  » prit la tête  » comme elle dit avec Sebastien, hier. En effet il est revenu de vacances où il était parti avec sa femme, sans la prévenir. Je me demande jusqu’à qu’elle point son orgueil intervient dans cette histoire.

    Inspiration : Pourquoi serais-je obliger d’utiliser les mots des autres pour te parler de ce que je ressens pour toi ?

    Ecrire : Jeter un premier texte, puis l’épurer, le retravailler, pour que l’idée soient dites avec les mots justes et sans fioritures.

    Lu : Nous avons fait connaissance avant de nous Aimer. Et moi, à faire sa connaissance, je n’ai pu que l’Aimer…

    Ces phrases viennent d’un texte de pasdevelours,  » Aujourd’hui… « . Il faut lire ces lignes où elle fait passer son amour pour cet homme, qui a bien de la chance d’avoir croisé le chemin de cette femme.
    http://pasdevelours.journalintime.com/2007/08/23-aujourdhui

    22 août

    Inspiration : Lui dire : J’aimerais tellement un jour pourvoir te tenir ta main.
    Réflexion : C’est toujours ce que nous aimons que nous perdons, étant donné que ce qui disparait sans qu’on le voit c’est qu’on y tient pas.

    20 août, couvert et seul.

    Date :
    1833 : Révolte d’esclaves aux États-Unis conduite par Nat Turner.
    1955 : Insurrection du Constantinois (1955). 12 000 morts
    Réflexions :
    - Est-ce qu’aimer ce n’est pas se mettre en position de victime ?
    - Avoir de l’amitié pour quelqu’un c’est l’amener à se connaître lui-même, à découvrir ses qualités ?
    - Le (la) véritable ami(e) c’est celui (celle) qui te dit :  » Tu es mieux que tu ne penses  » plutôt que :  » Tu es très bien ! « .
    - Ce n’est pas parce que l’on a les mêmes parents que l’on est frère ou sœur.
    - Un(e) ami(e) c’est un miroir de notre âme. Parce que rien ne prouve que nous soyons apte à nous regarder nous-mêmes.

    17 août

    Teste : Je lis 193 mots à la minute. et vous ? Voici l’adresse pour savoir !

    Date : L’encyclopédie donne pour aujourd’hui comme anniversaire : premier arrivée de gitans ou bohémiens à Paris en 1427 !

     

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    14 août, lourd

    Db : Elle a la faculté de me faire penser, si bien que lorsque nous discutons les idées viennent les unes derrières les autres. Il me semble qu’elle est dans le même cas avec moi. Je ne parviens pas à me rassasier d’elle intellectuellement et lorsque nous sommes dérangés je reste sur ma faim. J’ai toujours mille choses à lui demander et à lui dire surtout lorsque je viens de la quitter. (12:30)
    Plus nous parlons et moins nous nous connaissons.
    Photos (4) : Emmanuelle… qui est née le 14 août 1963.

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    Je sais j’aurais pu en trouver d’autres plus sexy ou de meilleur qualité mais ce sont celle-là qui me plaisent.
    Db : Ce soir j’ai le son de sa voix et de son rire dans les oreilles, que je retrouve facilement en fermant les yeux. De quoi ne m’a-t-elle pas parlé aujourd’hui ? Le téléphone sonne :  » C’est Db ! Tu peux venir m’aider ? « . Et j’y reste une demi-heure à écouter son rire, sa vie, ses questions… En ce moment je dois faire des efforts pour me concentrer sur autre chose qu’elle. (23:15)

    11 août, soleil

    Moi : Ce soir Joulaïe partait en vacances. Depuis hier soir elle était euphorique. Elle m’a promit une carte mais ne pourra pas m’envoyer de messages parce qu’elle n’a pas de chargeur de mobile pour la voiture. On a été hier et aujourd’hui très proche. Je lui ai parlé de mes contes sur le blog. Db a été jalouse d’une femme que j’ai trouvé jolie aujourd’hui : vrai moment de plaisir, surtout quand elle a rougit. Elle a cherché toute la journée à se rapprocher. Elle n’aura que moi durant deux semaines.

    Date : Bataille des Thermopyles.

    480 avant notre ère, les Perses, menés par Xerxès, fabriquent deux ponts de bateaux sur l’Hellespont pour envahir la Grèce. D’après Hérodote, c’est une armée de 2 millions d’hommes qui déferle du nord et une puissante flotte de 1 207 trières (plus de 500 000 hommes) qui s’approche des côtes hellènes. C’est le début de la deuxième guerre médique. Août 480, 300 guerriers originaires de Sparte menés par leur roi Léonidas décident de retarder l’ennemi qui se dirige vers Athènes pour l’incendier. Seul passage entre la Thessalie et la plaine de l’Attique, un étroit défilé coincé entre la montagne et la mer, les Thermopyles. Durant 3 jours, les Spartiates tiendront tête héroïquement aux assaillants en surnombre avant de succomber jusqu’au dernier autour du cadavre de leur roi.

    Entendu : On paie les musiciens à la fin du bal. Expression qui doit avoir le même sens que : L’avenir nous le dira !

    Photo : Retrouvé ce soir, la beauté de Sonia Rolland !

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    10 août, crachin

    Réflexions : Comment ne plus voir une personne (Jul et Db) quand elle se rapproche dès que l’on s’éloigne un peu ?

    Savoir discerner le vrai du faux, c’est peut-être tout simplement la véritable intelligence.

    Mon environnement : Depuis hier les forains installent leurs manèges sur la place pour la fête patronale.

    Le ruisseau à l’entrée du village ne faiblit pas. Une belle eau claire traverse la route et va à la rivière.

    Cuireuse rencontre ce soir : une petite Fleur avec ses parents. Blondinette aux bleus.

    Commémoration : 1792. Cet été-là est orageux. Depuis avril, la France est en guerre contre l’Autriche. Elle le sera bientôt contre la Prusse. Paris est électrique. Pression extérieure, échauffement intérieur, avec un roi qui refuse les décrets de l’Assemblée législative. Le 20 juin déjà, la foule a envahi les Tuileries, coiffant Louis XVI d’un bonnet phrygien qui le fera passer pour un pitre…

    Le 1er août, on apprend à Paris que le duc de Brunswick, commandant des troupes ennemies, menace la ville de destruction s’il devait être fait le moindre outrage à la famille royale. L’insurrection monte. Et est amplifiée encore par les «fédérés», volontaires de l’armée française, qui arrivent des provinces.

    Ainsi les Marseillais, révolutionnaires exaltés, entrent-ils à Paris en entonnant, le «Chant de guerre de l’armée du Rhin» qui deviendra «La Marseillaise».

    Le tocsin sonne dans la nuit du 9 au 10 août, au matin duquel se constitue la «Commune insurrectionnelle de Paris». Louis XVI et sa famille sont aux Tuileries, entourés par leurs Gardes Suisses, un certain nombre de gentilshommes et des gardes nationaux, ceux qui ne sont pas encore passés du côté de la Révolution. Les Gardes-Françaises ont quant à eux quitté le bateau depuis belle lurette.

    Ce jour-là, le peuple va envahir les Tuileries… alors que le roi a quitté les lieux dès 8h30 du matin pour se réfugier auprès de l’Assemblée.

    Le premier assaut est donné à 9h30. Les combats dureront jusqu’à 16h30. Entretemps, Louis XVI aura fait transmettre l’ordre aux Suisses de déposer les armes et de retourner dans leurs casernes. Au vu du climat paroxystique qui règne ce jour-là aux Tuileries, c’est de fait une véritable condamnation à mort.

    Les Suisses, appelés depuis des décennies à assurer principalement des tâches de police, détestés par les Gardes-Françaises qui sont passés du côté de la Révolution, ancrés dans leur fidélité à un monarque accusé de pactiser avec l’ennemi extérieur, sont à ce moment-là haïs par la population.

    Le carnage sera à l’échelle de cette haine. Des soldats sont égorgés, d’autres littéralement découpés en morceaux… Bonaparte notera que «des femmes bien mises se portent aux dernières indécences sur les cadavres des Suisses».

    «Jamais, depuis, aucun de mes champs de bataille ne me donna l’idée d’autant de cadavres que m’en présentèrent les masses de Suisses [...]» dira-t-il.

    Combien d’entre eux mourront-ils ce jour-là? Les chiffres fluctuent selon les ouvrages: 760, 630… L’historien franco-suisse Jacques Czouz-Tornare revoit ces chiffres à la baisse en parlant quant à lui de moins de 400 victimes, plus 70 environ lors des exécutions qui suivront en septembre.

    Quoi qu’il en soit, devant le succès des insurgés, l’Assemblée prononce la suspension du roi. Le 10 août 1792 met brutalement fin à treize siècles de monarchie en France.

    Mais le massacre des Gardes Suisses reste présent dans certaines mémoires. «Ils ont quitté leurs casernes, celle de Rueil en particulier, pour aller défendre le roi. Et ils savaient que ce n’était pas pour une partie de plaisir: ils avaient enterré leurs drapeaux dans la cour de la caserne», raconte Liliane Kalenitchenko, conservatrice du Musée de Rueil-Malmaison, qui inclut le Musée Franco-Suisse.

    Avant d’ajouter : «Leur drapeau portait la mention « Honneur et fidélité ». C’est d’ailleurs ce qui leur a été reconnu par tout le monde. Une fois qu’ils avaient prêté serment, c’était ‘à la vie, à la mort’, ils l’ont prouvé le 10 août 1792».

    Pour l’historien Pascal Payen-Appenzeller, la création du musée de Rueil est une petite revanche. «Si nous avons été massacrés aux Tuileries, c’est parce que nous avions remplacé les Gardes-Françaises, qui avaient décampé. Jamais nous n’aurions dû être là».

    Point de vue discutable, puisque les Gardes Suisses étaient eux aussi les gardes des châteaux du roi. A noter que l’enthousiaste historien, pour évoquer les Gardes Suisses, dit «nous» ou «on» comme les supporters de foot lorsqu’ils parlent de leur équipe nationale !

    En novembre 2005, le ministre suisse de la défense, Samuel Schmid, alors président de la Confédération, profita d’un voyage officiel à Paris pour se rendre au Musée de l’armée, Hôtel des Invalides, et y assister à l’apposition d’une plaque à la mémoire des Gardes Suisses.

    Une plaque originellement destinée à la Chapelle expiatoire de Louis XVI, là où se trouve le charnier des soldats suisses tués le 10 août 1792. Mais le ministère français de la culture refusa cette demande, formulée par une association suisse baptisée «Fondation 1792».

    Alors que les autorités fédérales passeront délicatement sur l’affaire, d’aucuns parleront de «camouflet» à l’encontre de la Suisse. Une pétition circule d’ailleurs pour que la France revienne sur sa décision…

    Mais peut-être un jour cette plaque trouvera-t-elle une place encore plus légitime que la Chapelle expiatoire. Car depuis 2002, faisant suite à de nombreuses autres initiatives, existe un «Comité national pour la reconstruction des Tuileries». Y siègent notamment l’ancien politicien Philippe Seguin, l’écrivain Maurice Druon ou l’historien Jean Tulard.

    Et Edouard Secrétan, d’origine suisse. «La première chose qu’il a demandée, en cas de reconstruction des Tuileries, c’est que la plaque soit placée au pied de l’escalier des Tuileries», souligne Liliane Kalenitchenko… elle aussi fervente partisane de la reconstruction du palais.

    7 août, pluvieux

    Moi : Je me suis tenu soigneusement éloigné de Jul et Db, aujourd’hui.
    Vu : Hier soir  » Robots « . Un policier que personne ne croit bien sur déjoue une complot ourdi par les robots pour prendre le contrôle de la planète. Ce manque d’imagination du cinéma américain est consternant.
    Vu : Ce soir « Prête-moi ta main » dont on sent la fin dès le début et le Pretty Woman trafiqué, en plein nez.

    5 août, farniente

    Moi : Journée restaurant à la Papeterie de Glay. Dans une vallée perdue au bord d’un ruisseau une auberge installée dans d’anciens bâtiments industriels. Un cadre de verdure. On a été installé sur une terrasse. Quatre heures de table. Les filles ont aperçut des consœurs dans la gémellité mais de 8 ou 9 ans et en ont été tout attendries.

    4 août, estival

    Photo : A la suite des soubre-sauts familiaux, nous ne possédions pas dans ma famille de photo de mon grand-père paternel. Au cours de mes recherches généalogiques des cousins éloignés m’en ont donné deux. Elles ont été prises alors qu’il était prisonnier en Allemagne au cours de la première guerre mondiale. Il pose debout en uniforme, une cigarette aux doigts. Il les avait envoyé à son père. J’ignore donc si le mien a eu l’occasion de les voir.

    Ce même jour j’ai récupéré des photos de mes arrières-grands-parents. Ces documents sont parmi les plus précieux de ceux que j’ai retrouvés. Aujourd’hui un simple pique-nique est l’occasion de faire une vingtaine de clichés avec le portable ou un appareil numérique. On pourrait penser que toutes ces photos vont éviter la pénurie d’il y a 50 ou 100 ans. Mais je n’en suis pas sur. Je pense même que la banalisation, et la masse empêchera de retrouver ce que l’on cherche.

    Commémoration : Le 3 août 1789 le duc d’Aiguillon lança l’idée au Club Breton d’une abolition des droits seigneuriaux. Le lendemain, en fin de soirée, Le Vicomte de Noailles propose à l’Assemblée nationale de supprimer les privilèges pour ramener le calme dans les provinces. Le Duc d’Aiguillon proposa l’égalité de tous devant l’impôt et le rachat des droits féodaux. Dans une ambiance indescriptible tour à tour, Le Guen de Kerangal, Le vicomte de Beauharnais, Lubersac, l’évêque de La Fare vont surenchérir en supprimant les banalités, les pensions sans titre, les juridictions seigneuriales, le droit de chasse, l’abolition des privilèges ecclésiastiques.

    Le duc du Châtelet proposa le rachat de la dîme. Enfin Lally-Tollendal termina la séance en apothéose en proclamant Louis XVI « restaurateur de la liberté française ». En une nuit les fondements du système par ordres s’effondrèrent. Les jours suivants le clergé essaya de revenir sur la suppression de la dîme mais le président de l’assemblée Le Chapelier n’ayant accepté que des discussions sur la forme, les décrets du 4 août furent définitivement rédigés le 11.

    Dès le lendemain Louis XVI écrivit à l’archevêque d’Arles : « Je ne consentirai jamais à dépouiller mon clergé, ma noblesse. Je ne donnerai pas ma sanction à des décrets qui les dépouilleraient ; c’est alors que le peuple français pourrait m’accuser d’injustice et de faiblesse. Monsieur l’archevêque, vous vous soumettez aux décrets de la Providence ; je crois m’y soumettre en ne me livrant point à cet enthousiasme qui s’est emparé de tous les ordres, mais qui ne fait que glisser sur mon âme. Si la force m’obligeait à sanctionner, alors je céderais, mais alors il n’y aurait plus en France ni monarchie ni monarque. »

    Louis XVI n’accordera sa sanction à ces décrets que contraint le 5 octobre. Ainsi disparaissent les privilèges des ecclésiastiques, des nobles, des corporations, des villes, des provinces, etc.

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    1944 : Après avoir passé deux ans dans la partie désaffectée d’un immeuble d’Amsterdam, l’ »Annexe », Anne Frank et sa famille sont arrêtés par la Gestapo. Anne Frank mourra en mars 1945 au camp de Bergen-Belsen (Allemagne). Une amie de la famille, Miep Gies, retrouvera son journal et le remettra à son père, Otto Frank, le seul de la famille sortit vivant des camps.

    Radio : Sur France-Inter j’écoute une pièce de John Ford : ‘Tis Pity Shes’s a Whaore ” traduit par ” Dommage que ce soit une putain “. Cette pièce est inspiré par l’amour de Julien et Marguerite de Ravalet, qui ont été exécuté pour inceste en 1603.

    3 août, ensoleillé

    Petite attention :

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    Edward Hopper “Nighthawks”

    Moi :
    Petite chamaillerie avec Db ce matin qui m’a annoncé qu’hier soir elle avait bu plus que de raison. Devant ma colère elle n’a pas su quoi répondre. Est-elle donc si influençable ?
    Ce soir au jardin j’ai cueillit des mures. Elles étaient un peu acides. Je vais attendre pour cueillir les suivantes.
    Les filles sont montées à Francfort cet après-midi chez Ikea.

    Commémoration :

    3-8-1492

    Selon l’édit d’expulsion signé le 31 mars par les souverains espagnols Isabelle et Ferdinand, tous les juifs doivent avoir quitté l’Espagne à cette date. Tout juif non baptisé qui s’y trouve encore après est passible de mort.

    3-8-1603

    Au cours d’un autodafé à Lisbonne, Tharmar Barrocas, Antonio de Aguilar, Isabella de Valle et son frère Pedro Serrao sont brûlés sur le bûcher, ce dernier après avoir été garrotté. Diogo da Assumcao, moine franciscain converti au judaïsme, est exécuté lui aussi. Toujours bon de raviver la mémoire.

    2 août

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    Un pont de liane ! Et si c’était l’image même de la toile ? Un lien fragile entre les êtres et qu’il faut soigneusement entretenir !

    Moi : Aujourd’hui, seul avec Julie ou tout comme. Elle me raconte chaque jours les petits faits de sa vie : le réveil ce matin au côté de son copain et sa difficulté à le quitter ; le jeune homme de 19 ans qui la drague, alors qu’elle a six ou sept ans de plus que lui ; l’amour que son papa lui porte ; sa préférence pour l’un de ses neveux…

    Je lui parle de ce blog en lui disant qu’il lui arrive d’alimenter ma chronique du soir.

    Commémoration : A Joncherey, Jules-André Peugeot, militaire français, est tué par une patrouille allemande. Il est le premier soldat français mort au cours de la Première Guerre mondiale. (° 11 juin 1893).

    Db : Elle est toujours absente le jeudi. Elle me manque. Plus le temps passe plus elle est mystérieuse pour moi. Est-elle vraiment aussi fragile qu’elle ne le dit ?

    1er août

    Moi : Ce soir on est venu m’attendre à la sortie du travail. Nous avons pris la direction, avec deux voitures, du parc aménagé de Math, où nous avons pique-niqué. Ensuite après être passé à Courc prendre Sylvain, nous sommes allé dans un glacier à Denn. Nous y avons mangé chacun une coupe et nous sommes revenu à Brogn faire une promenade à pied autour du lac. Les jumelles sont très belles et beaucoup regardées. Elle sont heureuses de s’être retrouvées.

    Lorsque j’ai repris ma voiture France-Musique difusait un concert du festival de La Roque-D’Anthéron. Pierre-Laurent Aymard interprétait la sonate n° 23 L’Appassionata de Beethoven. Ce fut de rouler seul dans la nuit avec ce piano un vrai moment de bonheur. Génial Ludwig !

    Commémoration : Fête nationale suisse. Julie allait ce soir à Neuchâtel voir les feux d’artifice.

    Entendu : Célivacances ! Un camp où ne sont accueillit que des célibataires, avec comme objectif de les faire se rencontrer en leur proposant des activités.

    31 juillet, estival

    Moi : L. est arrivée hier.

    Commémoration : Jour anniversaire de la mort de Jean Jaurès qui a dit : Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire.”

    30 juillet

    Moi : Je ne crois plus en rien ! Ni en l’amour (que qu’il soit), ni en l’amitié (à laquelle je n’ai jamais crue), ni en l’avenir, ni au passé (toujours si opaque malgré ce que l’on nous apprend), ni en aucune religion ou philosophie… Nous sommes ballottés par la vie comme des grains de sable par les courants de la mer déchaînée, seuls en permanence aux limites de notre intelligence et de nos connaissances à nous demander ce qu’il y a au-delà de ce que nous sommes capable de comprendre…

    Réflexions : Hier, anniversaire de ma nièce Lucienne, fille de ma deuxième sœur Fernande et comme toujours des tonnes de réflexions à la sortie de ce genre de journée, toutes plus pessimistes les unes que les autres.

    Parce que nous avons réussis quelques petites choses dans notre vie, nous nous croyons intelligent, alors que ces réalisations sont plus nées du hasard que d’autre chose.

    Qui nous est plus étranger que notre famille ? Parce que nous avons partagé nos années d’enfance avec quelqu’un nous continuons toute notre vie à croire qu’on le connaît. Or nous ne savons pas plus de chose sur eux que sur nos collègues que nous voyons tous les jours.

    Serrault : La mort de Serrault est l’occasion pour moi de parler de  » Nelly et Monsieur Arnaud  » que j’ai beaucoup aimé. Il y jouait le rôle d’un homme âgé et seul rencontrant une jeune femme, en instance de divorce, Emmanuelle Béart.

    28 juillet

    Moi : Je me suis laissé aujourd’hui bercer par la petite musique de Julie. Elle m’a appelé, elle est venu vers moi, elle m’a beaucoup parlé. Je l’ai entendu me dire :  » Mon petit Jean !  » ou encore  » On t’aime bien ! « . Elle m’a montré un sms qu’elle a reçu de Deb… M’a parlé de David… de son papa… Je l’ai sentie attentionnée et elle n’a pas cessé de sourire.

    Vu : C’est la pleine lune ce soir. Au cours d’une sortie en voiture j’ai pu profiter du spectacle. Le ciel se chargeait de lourds nuages noirs et la fille de la terre était d’un beau jaune dans un interstice qui se réduisait lentement…

    27 juillet

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    Moi : Je suis descendu à Vesontio. Dans le soleil l’allée et retour de trois heures est toujours un vrai plaisir. J’ai vu ; une famille hollandais qui avait abandonnée la voiture sur le bord de la toute et qui installée autour d’un buisson de ronces mangeaient des mûres ; beaucoup de circulation dûe au départ en vacances ;

    Petites surprises : Les compliments de Julie ce soir pour ma coupe de cheveux. « J’aime bien comme ça fait sur le devant. » Elle a dit ça avec une mimique genre « c’est craquant ». Mais surtout sa complicité aujourd’hui.

    La bise d’Edith à Besançon. Je la vois depuis un an mais c’est la première fois qu’elle enlevait ses lunettes et qu’elle venait me tendre la joue tout naturellement comme si c’était une vieille habitude entre nous. Petit cadeau que vous fait la vie à l’improviste.

    Constatation : J’ai l’habitude d’allumer l’auto-radio lorsque je roule. Mais de plus en plus je roule sans. Tout d’abord le programme occupe mon esprit et je ne regarde pas les changements qui surviennent dans le paysage et ensuite je ne pense pas ou du moins pas à ce qui faudrait. La radio vous annonce les morts en Irak, les inondations à Londres et vous culpabilise de ne pas être solidaire de ces gens. Je cherche de la musique mais elle est entre deux pages de pub ou pire des horoscopes. Je me rabats sur France-Musique mais il n’y a que de la parlote. Et la chaîne d’informations vous fait la démonstration qu’en cyclisme c’est comme en politique, on ne respecte pas les règles. Je m’abandonne alors à mes pensées et prépare les textes de ce journal.

    26 juillet, chaud

    Moi : Nuit à chercher le sommeil et remplie de rêves dans le peu que j’ai dormi. Pourquoi se déroulent-ils toujours dans la maison de mon enfance ?

    Je regarde au moins une fois par jour certaines scènes du film Le Temps d’un automne. Il me semble que l’actrice imite Sophie Marceau, dans la Boom. Elle en a récupéré certaines mimiques, qui donne une impression de déjà vu.

    Je suis allé me faire couper les cheveux en brosse à treize heures quinze. C’est un nouveau salon de coiffure. La semaine passée elle n’avait pas pu me prendre et avant hier elle me répondait la même chose quand son mari, un de mes clients est arrivé. Du coup elle m’a prit avant l’ouverture. Elle m’a parlé de Saint-Rémy de Provence. J’aime sentir des mains de femme sur ma tête.

    Vu : En ce moment les cultivateurs finissent les foins en retard et moissonnent.

    Constatation : Si certains de mes collègues sont ouvertement des solitaires et le revendiquent, d’autres ont en permanence besoin de compagnie ou plutôt d’un aréopage au milieu duquel ils font leur petit numéro, généralement de mise en valeur d’eux-même aux détriment des autres si nécessaire.

    24 juillet, pluvieux

    Perso : Julie râlait aujourd’hui. Deux de ses collègues sont en vacances et elle doit assurer leur remplacement en plus de sa tache. Elle faisait la tête. « Mais pas à toi Jc… » Samedi elle me disait devoir faire une teinture pour cacher ses cheveux blancs, elle a vingt quatre ans. Durant le week-end elle est allé voir un rebouteux pour ses cervicales. Ce vieillissement prématuré l’inquiète.

    Deb n’a pas redonné de nouvelles !

    Journée pleine de bruit, de la colère très vulgaire d’une personne au travail, de visite à la maison, qui ne m’a pas laissé le temps de penser… et Deb me manque… et du coup l’inspiration.

    Nous fêterons les 18 ans d’une de mes nièces dimanche. Ma sœur m’a dit :  » C’est elle qui a fait les invitations ! Elle a choisit les gens avec lesquels elle a une affinité.  » Et je suis invité. C’est flatteur.

    23 juillet, pluvieux

    Réflexion : Est-ce que la vieillesse commence le jour où on renonce à épater les femmes, à se lancer dans des folies pour leur plaire ?

    Question : Jolie question, d’Isa : que se cache-t-il derrière ton nom ?

    Le désert ! ou plutôt un désert. Les seuls attachent qui y existent sont celles que j’entretiens péniblement en sachant qu’elles s’éffaceraient immédiatement si je ne les surveillaient pas.

    Qui ne se connaît plus lui-même, ne se reconnaît plus dans l’image qu’il avait de lui jusqu’à aujourd’hui…

    Appris : Moll Flanders, un roman de Daniel de Foë (1660-1731), auteur anglais beaucoup plus connu aujourd’hui pour son Robinson Crusoë.

    Moll Flanders raconte l’histoire, comme le dit son traducteur Marcel Shwob, d’une femme, Moll Flanders, “qui naquit à Newgate [une prison], et, durant une vie continuellement variée de trois fois vingt ans, outre son enfance, fut douze ans prostituée, cinq fois mariée (dont l’une à son propre frère), douze ans voleuse, huit ans félonne déportée en Virginie, finalement devint riche, vécut honnête, et mourut repentante”.

    Le roman est précédé d’un court et curieux texte, pas vraiment de fiction, Mme Veal, qui démontre l’intérêt de son auteur pour l’occultisme.

    Sondage : A mes lecteurs : Quelles améliorations apporteriez-vous à ce blog ?

    22 juillet, ensoleillé

    Lu : La société sans classes : « Partout où la propriété est un droit individuel, où toutes choses se mesurent par l’argent, là on ne pourra jamais organiser la justice et la prospérité sociale, à moins que vous n’estimiez parfaitement heureux l’État où la fortune publique se trouve la proie d’une poignée d’individus insatiables de puissance, tandis que la masse est dévorée par la misère. Aussi quand je compare les institutions utopiennes à celles des autres pays, je ne puis assez admirer la sagesse et l’humanité d’une part et déplorer de l’autre, la déraison et la barbarie. »extrait de Thomas More, L’Utopie, Louvain, 1516.

    Vu : Je reviens d’une visite chez ma mère. Sa rue est un cul-de-sac bordée de très peu de maison, entouré de champ et longeant la rivière. Et aujourd’hui ce chemin est colonisé par un groupe de peintres amateurs qui ont ainsi un excellent point-de-vue sur la ville. On passe donc au milieu des chevalets, des tableaux et des petits groupes d’artistes tous avec chapeaux et discutant.

    Le beau-père espagnole de ma deuxième sœur est en visite sans son épouse. Il est monté du sud et repart demain. Nous avons discuté travail. Il a un indéfinissable accent.

    Visite : http://celebration-colette-nys-mazure.over-blog.fr/article-10845917.html

    14 juillet, chaud

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    Moi : Journée de travail comme les autres. Db est partie ce soir en vacances pour quinze jours. Je lui ai dit :  » Fait bien attention à toi D… ! – Je t’enverrai un message. Promit !  » Elle passera la première semaine chez sa grand-mère en Bourgogne avec ses chiens. Elle a promit aussi une carte postale. Aujourd’hui elle m’a demandé où j’en étais du transfert du blog. Le chargement d‘Un été en Louisiane est terminé.
    Réflexion : Il ne faut pas faire de promesses, mais il faut tenir celles que l’on a pas faites.
    Famille : Visite à ma mère ce soir. Bruits de divorce chez ma quatrième sœur. Ma mère en est toute  » retournée « .
    Le second frère Laurent est partit, cette nuit à quatre heures, après avoir dormit chez moi, pour deux semaines de vacances, dans la Drôme.

      8 juillet

      Vu : Je viens de voir sur TF1 un reportage qui dans sa totalité expliquait que rien n’avait pu être vu dans un non-événement. Celui-ci était le mariage hier de deux célébrités américaines qui exercent le même métier malgré les apparences, sportif et actrice. Plutôt que de nous annoncé qu’ils n’avaient rien à montrer les producteurs de cette émission on voulut nous le montrer. Donc on a vu des toiles et des parapluies noirs, des gardes du corps, des limousines, des autocars, des badauds dans les rues, les restaurants… et des paparazzis réduits à se photographier entre eux… bref rien. De la non-information, dans de la non-télé, pour un non-événement. Effarant ! Il serait peut-être temps que certains voient le ridicule de l’affaire. Surtout que ce couple peut être très bien bidon ou avec une espérance de ” vie ” réduite au minimum.

      5 juillet, toujours sous la pluie.

      Entendu : ” Je pense à toi une fois par jour, mais durant vingt-quatre heures.
      Valérie Kaprisky, le fantasme à l’état pur.

      5 juillet, amère

      Lu : Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit. Marguerite Duras.

      Qu’est-ce qu’on ne donnerait pas pour avoir écrit une phrase pareille. Ecrire, c’est hurler sans bruit. C’est tellement vrai.

      Réflexion : Y’a-t-il une chose de sûre dans les relations humaines ? Y’a-t-il une once de sincérité entre homme et femme ? Y’a-t-il un moment de vérité ? Y’a-t-il autre chose dans cette vie que le superficiel, la tromperie, l’incompréhension, l’incommunicabilité ? Peut-il exister une vraie communion entre deux êtres, sans une parcelle de doute ? de dissimulation ? de mensonge ? de malentendu ? Mais le pire ce sont nos illusions, nos rêves et tous les manquent de notre éducation et de notre instruction qui nous conduisent à des confusions, des quiproquos avec les autres en plus de la solitude intérieure.

      1er juillet

      Entendu : La fille passe le bac :

      - Qui est Galilée ?
      - Un grand inventeur ! Avant lui la terre ne tournait pas !
      (France Inter : Panique au mangin palace)

      Inspiration : Son visage et sa voix avaient l’art et la manière d’envahir sa mémoire et ses pensées.

      30 juin, réconciliation.

      banderaJe viens d’aller visiter le blog de Juliette. Elle y a parlé aujourd’hui de Garcia-Lorca. Il y a combien d’années que j’ai lu un de ses poèmes ? Comment ai-je pu l’oublier ? J’ai retrouvé dans la bibliothèque Poésie 1 (1921-1922).

      En l’honneur de Juliette je vais recopier ici Pressentiment. J’aime aussi Elegie à Jeanne la Folle. Elle fut la mère de Charles Quint. Lui reçu en héritage de sa grand-mère Marie de Bougogne, fille de Charles Le Téméraire, la comté.

      Il la légua à son fils Phillipe II, roi des Espagnes ; c’est ainsi que commença la période la plus faste et la plus riche de l’histoire de la Franche-Comté, la période espagnole. Prospérité stoppée nette par les destructions et les massacres qu’organisa le Hitler de l’époque, Louis XIV, pour détruire l’état comtois qui résista jusqu’à l’épuisement.

      Mais les vrais francs-comtois savent encore aujourd’hui qu’ils ont été espagnoles et fiers de l’être.

      Db : Je me suis réconcilié avec elle. J’ai remarqué qu’elle avait une marque sur la hanche droite et je suis allé lui demandé si c’était un angiome. Elle n’avait rien vu et c’était une piqûre de moustique. Effectivement elle a eu des angiomes. Ce fut après très flou. C’est un être égaré. Nous nous comprenons difficilement.

      Julie : Elle m’a raconté tant de choses aujourd’hui. La venue hier soir de son frère Francis qui vit à Dijon et qu’elle n’avait pas vu depuis plus d’un an et demie. Il a apporté une mauvaise nouvelle : un des autres frères, vivant près de Melun serait mort depuis trois ans environ. Elle m’a demandé des conseils pour vérifier la véracité de cette rumeur. A midi elle s’est fâchée avec sa maman tout comme son papa. Ils sont partit tous les deux. Elle accuse sa maman de partialité envers ses enfants, de mauvaise foi…

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      28 juin

      J’ai commencé ma journée de travail à 6h et l’ai fini à 19. Je ne suis pas spécialement frais.
      France-Inter est ne grève. Un programme musicale remplace les émissions et la parlote, c’est génial.

      26 juin, automnale

      Réflexion : Alors que le silence est souvent éloquent, la parole, elle, est souvent là pour cacher la pensée ou la déformer.

      Julie : Je l’ai très peu vue aujourd’hui. Mais en fin d’après-midi elle est venu me raconter la suite de ses démêlés avec un ex-copain de son ex !!! Elle l’a rencontré ce matin sur le parking et bien sur elle est allé lui demander des comptes. Celui-ci a nier et lui a dit :  » Je vais appeler ton patron pour faire sauter ta place. » A 14h ce petit malin s’était permit d’appeler le patron, pour se plaindre de Julie. Il n’en a pas tenu compte et a rit heureusement. Cette fois-ci quand elle va le croiser il aura droit et à paire de claques. ( à suivre)

      Cathy : Un beau tableau représentant un dragon.

      Bambou : Reprend du poil de la bête. Répond à toutes ses com.

      Blog : J’ai arrondit les angles des cadres dans la présentation. Faut toujours arrondir les angles.

      Je constate aussi depuis quelques jours que je fais des erreurs ; certains papiers étaient datés de mai au lieu de juin ; l’un des feuilletons était en double.

      Vu : Ce matin la pluie était faite de toutes petites gouttes. Elle m’a donné envie de promenade.

      24 juin

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      Appris : “le Bourdon seul visite le trèfle violet parce que les autres Apidés ne peuvent pas atteindre le nectar. Nous pouvons considérer comme probable que, si les Bourdons venaient à disparaître, ou devenaient très rares en Angleterre, le trèfle violet deviendrait aussi rare ou disparaîtrait complètement. ” Darwin.

      22 juin, sa visite

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      Elle a surgit sans prévenir en fin de matinée au travail. Avec son grand sourire ses yeux bleus et son rire de ” crécelle ” comme elle dit. Depuis je me demande si je dois en parler et surtout comment.

      Elle a été intérimaire au bureau durant un an en remplacement d’une collègue en congé maternité. Si avec les autres ce fut plus ou moins difficile avec moi ce fut immédiatement gagné à l’instant où l’on s’est vu. Bientôt je n’ignorai plus rien de sa vie.

      Le téléphone sonnait à quatre heures du matin pour me confier un soucis, un chagrin…. Je tenais un journal qui lui était réservé. Il n’y eut peut-être pas de femme dont je connus l’intimité autant qu’elle mis à part Co.

      J’ai suivit sa transformation de jeune fille en jeune femme dans la souffrance d’une séparation. N’ayant de mon côté établit aucun contact avec ses amis et sa famille j’étais pour tous ces gens l’inconnu auquel elle téléphonait depuis une boite de nuit, sa voiture, au milieu d’un repas ou d’une fête pour me raconter tout. 

      Adelina ! Toujours cette âme cristalline.

       

      20 juin

      A quatorze heures sur la place devant l’église, des gens formant des petits groupes attendaient le début d’une cérémonie d’enterrement. La plus grande majorité était composée de septuagénaires. Ils étaient là pour un dernier salut à un ami ou à un parent.

      J’ai eu le sentiment qu’un jour je serais à leur place mais surtout à celle du défunt et que tout continuerait à tourner comme aujourd’hui, pour ce mort qui s’en allait dans l’indifférence la plus totale mis a part ces quelques personnes.

      Le jour où je partirai et bien un homme passera en allant au travail et ignorera jusqu’à mon nom. Et le soir commencera le travail du temps qui effacera toutes traces de moi comme cela à commencé cet après-midi pour cet inconnu. Y-a-t’il un sens à tout cela ?

      19 juin, ma soirée

      Ce soir j’ai voulu aller regarder la télévision. Mais il n’y avait rien qui retienne mon attention. Après avoir zapper j’ai déserté. Cette machine n’est plus bonne qu’à vous laver le cerveau ou à vous endormir.
      Je suis donc redescendu. J’ai mis en marche la cafetière et je suis allé prendre le frais dehors en m’asseyant au milieu du gazon. En chemisette il ne faisait pas chaud. J’ai regardé la nuit descendre, le ciel, le paysage, le noyer…
      Je n’étais pas heureux de ma journée, parce que, à ce que j’ai comprit, j’ai trop attendu d’elle. Les désirs que l’on entretien nous empêchent de voir ce que la vie nous donne. Cette journée a bien dû avoir des moments positifs, ainsi ce qu’elle ne me donnait pas voilait mon regard.
      Nous sommes ici au bout du monde. Les arbres ont tout envahi. Au XVIIe siècle les plans montrent que les collines et les montagnes environnantes étaient entièrement défrichées.
      Aujourd’hui la forêt a tout reprit et les arbres dominent la ville comme les indiens dans les westerns au-dessus montagnes.
      Le noyer devant la maison a encore prospéré. Il n’avait rien donné ces deux dernières années mais aujourd’hui il est couvert de noix. Il a environ cent ans. Comme la foudre l’a touché dans les années cinquante il a évité la tronçonneuse avec les anciens propriétaires. Il est le plus vieux locataire des lieux.
      Les chauves souris vaquaient à leurs occupations qui consistaient à se courir après. la vieille loi des garçons lutinant les filles.
      Dix heures ont sonné au clocher de l’église suivit quelques minutes plus tard par ceux de la mairie, le casset. Si le ciel n’avait pas été nuageux, il aurait fait clair encore plus tard. Je suis rentré la chemise humide et me suis servi un café.
      Lu : Les religions sont comme les vers luisants: pour briller, il leur faut de l’obscurité. Arthur Schopenhauer / 1788-1860 / Parerga / 1851

      17 juin

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      Je suis allé voter !

      Réflexion : Les idées et les gens dont on s’éloigne le plus sont généralement celles et ceux auxquels on croyait le plus.

      Inspiration : Ce qu’il ressentait pour elle lui était inconnu jusque là. Il avait envie de tout connaître d’elle, de savoir ce qu’elle était vraiment au fond d’elle-même, comment elle voyait le monde mais surtout comment elle réagissait à tout.

      Il avait cette impression, malgré tous les efforts qu’il faisait pour se convaincre du contraire que vivre avec elle devait avoir quelque chose de spécial, d’inconnue d’ouvert sur l’aventure, de nouveau qu’il ne conanaîtrait avec nulle autre femme.

      13 juin, grincheux.

      Réflexions : Quand on est revenu de toutes ses illusions, de tous ses rêves, de toutes ses religions, on se retrouve seul au milieu des aveugles courant après leur chimère.

      Si l’amour, était ce qu’il pourrait être, ce serait sublime.

      Julie : Aujourd’hui mon humeur ne me donnait pas envie d’aller vers les autres ni de discuter. Mais voyant cela Julie est venu. Je n’ai pas trop écouté ce qu’elle disait. Elle cherchait à me faire comprendre que mon état l’ennuyait et me pouver son attachement. Je regardais ces deux billes noires sincères. Je lui ai caressé la joue avec le dos de la main et elle repartie satisfaite. Elle pouvait, car je me sentais mieux, même si j’avais mal à la tête.

      10 juin, duperie

      Lu : Lorsque, la nuit / Nous avons vu notre aimée dans un rêve / Même fugitif, / De notre couche, le lendemain / Comme nous lever nous paraït triste ! (Kok XII ; 575)

      Vu : Depuis que je vais moins vers elle, j’ai droit quand elle me croise, à des sourires lumineux et doux comme des couchers de soleil sur la mer. Il faut donc que je me tienne éloigner pour qu’elle me voie et fasse attention à moi vraiment ?

      Commentaire : chez Cathy : Je ne résiste pas au plaisir de te recopier ça : ” … la dramaturgie moderne a ressuscité Antigone et l’a sortit de sa tombe. Antigone exaltée comme celle qui se révolte contre le pouvoir de l’Etat, symbolisé par Créon ; celle qui s’insurge contre les conventions et les règles, au nom des lois non écrites, celles de sa conscience et de son amour. C’est la jeune fille émancipée, qui laisse dans la caveau familial la dépouille de l’innocente, écrasée par les habitudes et contraintes sociales. C’est Antigone la révoltée ; mais, tant qu’elle s’indigne contre la tyrannie familiale et sociale, elle en reste encore psychologiquement dépendante et prisonnière. Antigone doit être assez forte et assez libre, pour assumer pleinement son indépendance, dans un nouvel équilibre qui ne soit pas celui d’une hibernation banalisante. La légende ainsi prolongée symbolise la mort et la renaissance d’Antigone, mais d’une Antigone devenue elle-même, à un niveau supérieur d’évolution. “

      9 juin

      Joulaïe : Elle vient vers moi en colère après une connaissance de son Cédric, son ex. Elle me dit le mépris qu’elle a pour lui et qu’il a mal parlé d’elle à Db. Malheureusement, celle-ci, lui a tout raconté.

      pocahontas.jpgJoulaïe a donc l’intention de l’attraper la prochaine fois qu’elle le verra et de lui dire ce qu’elle pense de lui (rien de bon) et même de le frapper.

      Comment lui faire comprendre qu’elle nage en pleine contradiction ?
      Elle me dit tout le mal qu’elle pense de lui et en même temps elle est fâchée de ce qu’il raconte. Cela veut dire qu’elle aimerait avoir sa sympathie, si non les divagations de ce petit ne l’intéresserait pas.
      Se disputer avec lui revient à dire :  » ça me touche !  » donc il en peut conclure qu’il comptait pour elle, ce qui n’est pas le cas. Elle devrait si elle était logique ne rien dire. Mais elle ne m’a pas écouté.
      De toute façon il est illusoire de vouloir être aimé de tous.
      A noter le surnom de Pocahontas qui lui a été donné et que je ne lui connaissais pas.
      Réflexion : Vieillir s’est voir mourir ceux qui nous entoure.
      Ecrire : Construire un texte comme un mur de pierres : chaque mot s’assemblera parfaitement avec celui qui le précède ; chaque mot sera choisi non, pour faire beau mais qu’il soutiendra l’idée de toute sa force.
      L’inspiration : Il était fatigué et déprimé. Mais il se dit : un sourire d’elle ou un baiser effacera tout ça !
      Commentaire : chez Bambou Je ne sais pas quoi te dire ce soir, si ce n’est que tout cela m’inquiète beaucoup pour toi ! Que penses-tu vraiment de cette séparation ? Ne la sentais-tu pas venir ? Fais bien attention à toi !
      420-239

      7 juin, orageux

      Retour : Je suis rentré ce soir au milieu de l’orage. Pluie diluvienne, éclairs, brouillard du à l’évaporation de l’eau sur la route chaude.. les roues de la voiture soulèvent des gerbes dans les flaques. Les essuies glace n’arrivent pas à éliminer toutes les goutes si grosses qu’elles font du bruit sur le pare-brise. Tout cela dans une semi-obscurité. Un vrai petit moment de bonheur.

      Théâtre : Répétition ce soir. Toujours Marco absent. Travail au pas de charge de ma part. Nous avons fêté l’anniversaire d’un des collègues qui nous a offert un Paris-Brest et du champagne.

      5 juin

      Moustache (suite et fin) : Je l’ai rasée ce soir ! Les collègues sont revenues à la charge aujourd’hui. Pourtant je n’étais pas le seul à en porter une, mais rien n’y a fait.

      Entendu : Sur France -Musique à midi la chanson de Frehel avec ce vers ” Moi mon cœur n’a pas vieilli ” qui me plait.

      Lu : Cacher mon amour / M’est très pénible. / Sans qu’elle le sache / A qui confierai-je / Cette passion ? (Kok. XI ; 519)

      photo

      Lujuria !

      4 juin, ensoleillé et solitaire.

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      Reflexion : La conversation de certaines personnes est toujours à double sens et généralement pour blesser leur interlocuteur ou surtout pour exprimer ce qu’ils n’osent pas dire ouvertement. Ces gens-là ont donc l’impression en permanence que ce que vous leur dites à deux significations aussi d’où des malentendus et des fâcheries.

      Vu : En passant la tondeuse, j’ai découvert, au pied du groseillé, des fraises sauvages. On est toujours surpris par le parfum que possède ces petits fruits gros comme un ongle, par rapports à ces grosses fraises du commerce. N’en est-il pas ainsi pour beaucoup de chose ? Très peu vous apportant plus de satisfaction qu’une grosse quantité.

      La pelouse tondue fraîchement devient un buffet, pour la bergeronnette, qui de petit saut en petit saut, court après des insectes.

      Impression : Un texte n’est jamais vraiment écrit. Quand on le relit on s’aperçoit de ses défauts et on les corrige. Il reste donc définitivement un brouillon pour son auteur, et tant que celui-ci est vivant.

      pasdevelours : Je vais de temps en temps voir ton blog mais c’est souvent en “coup de vent” hélas. Mais j’y ai vu de très très belles photos qui m’ont fait rêver un peu l’espace d’un instant. J’aime bien dessiner et je rêve de me mettre un jour à l’aquarelle, alors tous ces paysages et clichés de couchers de soleil, ça me séduit et ça me donne des envies artistiques (et de voyage aussi faut bien l’avouer).

      Courriel : Il est arrivé ce soir à 20h14 dans la boite réservée à mon blog :

      Confidentiel

      Tres Cher ,Je suis mlle NOUDOLO SOLANGE la fille de feu NOUDOLO REMI.Je t écris avec une confidence absolue premièrementpour demander ton assistance pour transférer mon argent d une valeur de (5 000 000 de dollards us )qui actuellement se trouve dans le coffre fort d’une compagnie de sécurité ici en Abidjan dans votre pays jusqu’à mon arrivée chez vous.mon seul espoir actuellement est en toi et en la boite déposé dans la compagnie de sécurité.Avant la mort de mon pére le mardi 09 novembre 2004 dans un hôpital privé ici à Abidjan il ma secrètement appelé de côté ,moi et mon petit frere David et m’a revelé qu’il a la somme de (5 000 000 de dollards us ) dans une compagnie de securité ici à Abidjan, et que je suis son heritiere .Il m’a également expliqué que c’était en raison de cette richesse qu’il a été agressé et battu et quil es sur et certain que se sont des proches du clan presidentiel . il ma conseillé que je devrais chercher un associé ou une associée étranger dans un pays de mon choix où je transférerai cet argent et l’emploierai dans le but d’investir dans la gestion de biens immobiliers ou la gestion d’hôtel.A cet effet, je sollicite humblement votre assistance dans le sens suivant :1- m’aider à faire sortir la boite de la compagnie de sécurité comme
      CO- bénéficiaire pour transférer cet argent en votre nom dans votre pays pour un investissement lucratif avec vous comme principal acteur.

      2- Le plus important c’est que la compagnie de Sécurité ne connaît pas le contenu exact de la boite parce quil la déclaré comme contenant des effets de familiales.
      3- Tous les documents relatifs au dépôts sont avec moi dans mon coffre a la maison.
      4- Pour ton assistance, je te céderai 20% de cet argent pour vos
      efforts et votre assistance.
      5-
      Enfin je tes prie de garder cette transaction strictement confidentiel. Merci et que Dieu vous bénisse pour votre assistance à notre égard.Très sincèrement Solange

      Amusant non ! Tout d’abord je ne suis pas son ” Très cher ! “. Ensuite je ne me mêle pas des affaires de familles que je ne connais pas, et j’aime bien que mes amis (en l’occurrence mes lecteurs) soient au courant de ce genre de combine. Pour qui elle me prend Solange (ou plutôt la petite bande qui est là-derrière) ? J’aimerais bien que mes lecteurs me donnent leur opinion là-dessus.

      La moustache

      A la communion de Laure, ma nièce, j’avais remarqué que beaucoup d’hommes portaient la moustache. Comme j’en ai toujours eu envie j’ai décidé de la laissé pousser. Elle est épaisse et noire.
      Les premières remarques arrivèrent, mercredi, de Julie et Mireille. Je les ai surprises au bureau en discussion là-dessus : Ça te va pas. T’es pas beau avec. Demain… Elle fait le geste de me raser. Mireille approuva avec une grimace. Et secouant la tête pour dire non.
      Le lendemain Julie revient à la charge : tu l’as fait exprès parce que tu sais qu’on t’aime pas avec cette moustache. J’avais bien vu mais je pensais que c’était que pour quelques jours.
      Hier ce sont les deux Nat qui montent aux créneaux et en discutent avec les autres collègues : ça te donne un côté méchant, alors que tu es gentil et un côté voyou, alors que c’est pas vrai. Faut que tu l’enlève. Elle me passe une main dans le dos affectueusement.
      Il y a une unanimité : la moustache c’est pas pour moi. Mais je crois savoir pourquoi. Elle m’enlève cette fausse distinction que je n’aime pas et fait ressortir le laboureur du Haut-Doubs dont je suis si fière d’être descendant. Néanmoins je vais devoir la sacrifier mais je vais attendre un peu.
      Quand on se fait la bise le matin, Marie me dit parfois : Tu es toujours rasé de près et tu sens bon. Et c’est ce qu’elles veulent.

      2 juin, terne

      Reflexion : L’amour, c’est  chaque jour la connaître un peu mieux, par un détail physique ou moral. Et lorsque cela cesse l’amour est fini.

      Vu : Carmen, de Bizet sur France 3. Le romantique que je suis se laisse emporté par cette musique et cette histoire.

      Lu : Au printemps / Où gazouillent des milliers d’oiseaux / Toutes choses / Se renouvellent / Moi seul vieillis.

       

      1er juin, sinistre et pluvieux.

      Kevin : La maison bruisse encore de son prénom. Ce matin il a été mis en bière et incinéré cet après-midi. Les rumeurs veulent que son départ soit dû à sa rupture avec sa copine. Aucun autre sujet de conversation n’a vraiment fait surface. Ceux qui sont allé le voir au crématorium y ont rencontré sa famille atterrée.

      Je n’ai pu m’empêcher de dire à mes collègues que j’avais du respect pour ce gamin. Toutes les explications ne valent pas ça : il a prit la décision de poser son fardeau et de laisser les autres continuer sans lui.

      Lu :

      Pour rentrer au port, / Ma barque, fendant les roseaux / Rencontre maints obstacle / Mais, d’arriver bientôt à vous / Ne croyez pas qu’ils m’empêcheront ! /

      (Anonyme VIII e siècle)

      Photo :

      070601lasolitudeausommetdelaplushautecollineaplovdiv.jpg

      Entendu :

      Je veux me glisser sous ta peau… Florent Vintrinier.

      Poésie :

      Elle est là en moi qui me torture
      Me rendant cette vie de plus en plus dure
      J’écoute ses silences
      Tâchés de complaisance
      Elle se nourrit de ma misère
      Se délecte de mes angoisses
      Circulant dans toutes mes artères
      Épuisant ma carcasse.
      Elle s’est faite prison
      Forteresse imprenable
      Cachée dans le donjon
      Elle se croit inviolable
      Parfois elle semble m’oublier
      Je retrouve ma liberté
      Je respire à pleins poumons
      A m’enivrer de cet air qui sent si bon
      Mais très vite sa griffe cruelle
      De ma perpétuité se rappelle.
      Alors je courbe le dos
      Recevant d’elle les pires maux
      Il n’est d’ennemi plus puissant
      Invisible conquérant
      Elle est l’envers de la quiétude
      Elle a pour doux nom : solitude.
      B.T

      Anonyme trouvé sur la toile. Terrible non de ne pas connaître l’auteur ?

      29 mai, triste

      Lu : Ecarte-toi des lieux où l’on parle trop fort ou trop bas.
      Johann Heinrich Pestalozzi (1746-1827)

      Blog : Je parviens seulement (23:10) à entrer dans mon blog. Pourquoi ?

      Discussion : Fabien un stagiaire qui fait des études d’histoire-géo à Besançon. Il prépare un mémoire sur les Gracques. Il ne semblait pas connaitre Grachus Babeuf.

      25 mai

      070525laissey.jpg

      Dans la matinée je suis descendu à Vesontio, ça m’amuse toujours de lui donner son nom antique. Un voyage d’un peu plus d’une heure dans la campagne et le soleil.

      J’aime cette terre, j’aime la Comté, amour hérité de mes centaines d’ancêtres qui l’ont faite. Je connais le parcours mais pourtant je regarde tout comme si c’était la première fois. A un moment, la route longe l’Alduadubis dans un paysage très peu bâtit et verdoyant qui vous laisse une impression de sérénité.

      Ce qui m’attriste le plus c’est le spectacle des vieilles fermes abandonnées ou transformées en hangar. Bien souvent, restaurées, elle serait à nouveau magnifiques. Mais, surtout, elles sont chargées d’histoire et tout cela va disparaître. Je ne peux m’empêcher de penser qu’un jour une famille a été fière de la bâtir et de s’y installer. Que des enfants y sont nés et y sont morts, comme ça arrivait beaucoup, ainsi que les parents. Qu’on y a fait des noces, des baptêmes et que de tous ces cris et ces pleurs, ces chants et ces larmes, il ne reste rien, qu’un grand silence.

      Ainsi je passe près d’un lieu-dit appelé Bermont. A la Révolution c’était un village à part entière, puis il fut rattaché à un autre et maintenant il n’y que deux maisons inhabitées remplies de meules de foin.

      A l’entrée de Cler… sur la droite après l’église il y un ancien relais de poste, avec porte cochère voûtée surmontée d’une inscription. Le parcours est plein de maison aux linteaux de portes gravées, qui attisent ma curiosité et comme je connais un peu l’histoire de ma contrée y voyager est toujours l’occasion d’une révision et de recherches arrivé à la maison.

      La Communion de Laure

      Ce fut :

      Le matin, la messe à Saint-Ahon pour toute la famille, sauf moi.

      La fête, à Fleurie, village d’une cinquantaine de maisons, à flan de montagne sur la rive droite du Souvre avec le beau temps à midi.

      Ce fut :

      Au rez-de-chaussée de la mairie une salle louée pour l’occasion. Elle est décorée de ballons. On y a dressé des tables fleuries.

      Le clan réuni avec la petite famille du beau-frère.

      Quelques absents : mon frère, Léon, ma sœur, Lucienne, Camille, ma nièce et mon cousin Lucien avec leur conjoint et leurs enfants.

      Deux nouveaux qui assistent à leur première réunion de famille : Gilles, copain de Denise et Soriya nouvelle compagne de mon deuxième frère Laurent.

      L’apéritif, le repas et les desserts servit sous forme de buffet. Chacun a apporté quelque chose aussi.

      Au milieu de l’après-midi nous partons faire une ballade digestive, Laurent et moi. Les gens que nous croisons nous saluent par un  » Bonjour « .

      Le village est sans trottoirs, ont marche au milieu des rues toutes en pente, il n’y a pas de circulation. De nombreuses maisons portent sur le linteau de leur porte la date de construction : par exemple 1761. Chacune a un verger.

      Face à la mairie une fontaine formée de trois bassins : l’un lavoir, l’autre pour faire tremper les tonneaux et l’autre pour faire boire les animaux.

      Retour de promenade nous repassons à la table. La famille du beau-frère s’est éclaircie. Mais la notre s’est renforcée, Lucienne, ma sœur est arrivée avec Denis son mari.

      Nous partons alors pour la seconde mitant qui nous emmène à minuit. Bref 10 heures de table.

      Ce fût aussi :

      Camille, ma nièce, qui a maigrit et vieillie et qui m’a fait sur son enfance, des confidences terribles et m’a dit gentiment :  » Tu changes pas, tonton ! « 

      Denis son père qui m’a annoncé les cancers de ses deux frères.

      Ma mère Berthe, qui a voulu s’installer à côté de moi. Si seule au milieu de tous, sans mari sans frères ni sœurs.

       » Tu ressembles tellement au papa et tu t’habilles comme lui.  » m’ont dit mes sœurs.

      Michel mon cousin :  » Pourquoi tu te tiens aussi droit, toi ?  » Je n’en avais pas conscience.

      Sa fille Jane, qu’il appelle Boubiche, et sa femme qui attend un petit garçon.

      Laurent mon frère qui m’a reparlé de sa séparation d’avec Hedwige si difficile, si douloureux, si destructeur du point de vue humain.

      Lucienne, ma sœur qui m’a dit son envie de revenir vivre en France, certainement parce que Camille et Denise ses filles y sont installées.

      Florent le dernier des trois fils de Pascale ma 3e sœurs et d’Hervé terrorisé par les ballons que la chaleur faisait exploser à intervalle régulier.

      Fernand, son frère aîné, grand brûlé, qui se remet si difficilement de cette catastrophe.

      Francis le mari de Fernande ma deuxième sœur qui nous montre ses doigts coupés il y a un mois.

      Ce fut enfin :

      Dans la soirée, les départs successifs qui ne laissent qu’un petit carré, dans lequel mon frère Laurent pousse la chanson paillarde.

      Les entrants soigneusement examinés quand ils furent partit. Avec un complot ourdi par le clan à l’instigation de ma sœur Lucienne pour faire partir Gilles de la vie de sa fille Denise !!!!

      Ce fut la pluie qui se mit à tomber en même temps que la nuit.

      La patience de ses mères et de ses pères avec les enfants que la chaleur et le bruit énervent et qui pleurent.

      Les femmes fraîchement coiffées et rhabillées à neuf.

      Ce fut les cousins jouant ensemble avec tout et n’importe quoi : un avion en papier, une cocotte, un uno… des ballons

      Des dizaines de photos prises, des embrassades, du chahut, de la musique… Mais aussi l’impression d’être figurant dans un film italien des années cinquante où le triste et le joyeux sont intimement mélangés.

      Ce fut la profession de foi de Laure comme on dit maintenant…..

      Blog-note : 13 mai, lendemain de victoire

      Entendu : Le Petit navire, de Daphné.
      Lu : Yves Harrand
      Des milliers de sommets, mais point de vol d’oiseau,
      Sentiers à l’infini, mais pas âme qui vive,
      Une barque isolée, un vieux sous son chapeau
      Pêche seul, dans le froid ; la neige sur la rive

      Liu Zongyuong
      718-539

      Blog-note : 11 mai, venteux

      Réflexions : Après relecture de la citation de Diderot, extraite de la Religieuse, il me semble qu’en effet il est facile de dire que l’on aime la solitude quand, on a, ou eut, une vie bien remplie, comme Jacquelin Kerne. Mais quand on en est victime, comme Kaspard Hauser, on doit beaucoup moins l’apprécier. Les religions ne seraient-elles pas sorties de l’imagination d’individus trop solitaire ? Est-ce ça que Diderot sous-entend ? D’ailleurs il y a un travail d’historien à faire sur l’utilisation de la solitude par les religieux.

      Blog-note : 7 mai

      Perso : La pluie et le soleil permettant aux plantes de pousser facilement j’ai dû faire un bon nettoyage du tour de la maison avec le taille-bordure. Demain ce sera la tondeuse sur le devant.
      pasdevelours : un bonsoir en passant, et poursuite de notre conversation.

              Moi : Suite à une  » conversation  » avec deux boggueurs je me demande si un couple est une réunion de solitude ou une fusion ! Qu’en penses-tu ? Tu crois vraiment que l’homme et le femme ne font que se croiser, que jamais il n’y a fusion ? J’en ai pourtant l’impression lorsque je lis tes textes parlant de ton ami. Je me demande si la solitude ne serait pas l’absence d’état amoureux ou pire l’absence de capacité d’aimer. Affreux non ?

              Elle : j’aime bien ta vision des choses, oui, je trouve ce point de vue intéressant… j’en parlerai à mon ami car on adore discuter de ce genre de choses.Je suis peut-être trop idéaliste et rêveuse, mais je pense que l’amour est avant tout un partage. Deux êtres qui s’aiment doivent se porter l’un l’autre et non pas s’étouffer.ça me fait penser à une pub (mauvaise car je ne me souviens plus du produit lol) que j’adore : celle où on voit un vieux couple se regarder tendrement les yeux dans les yeux. Pas de besoin de paroles, ils se parlent et se comprennent comme ça. J’y crois à ce genre d’union, dans laquelle la complicité et l’envie d’être ensemble, de partager ensemble reste intacte, voire même s’intensifie.

      La fusion est possible. Je pense que pour cela, le simple coup de cœur physique ne suffit pas. Ce doit être un amour plus fort. L’amour de l’âme de l’autre, de son être tout entier… mais peut-être je m’emballe un peu là ?

              Moi : Je crois aussi que l’amour peut être une fusion, sinon, comment un homme peut alors comprendre ce que ressent une femme qui attend un enfant puisqu’il ne le vivra jamais ? Il n’y a que par celle qu’il aime qu’il peut vraiment le percevoir. Et comment une femme peut comprendre ce que ressent l’homme lorsqu’il est en elle, par exemple, s’il ne le lui fait pas comprendre par l’amour ? L’amour décuple notre capacité à comprendre l’autre au plus profond de sa féminité (ou virilité…) et c’est à ça qu’il sert. Qu’est-ce que tu en penses ?

              Sa réponse : j’aime décidément beaucoup ta façon de voir les choses et j’adhère avec ça…
      J’y reviendrai plus longuement une autre fois

      Blog-note : 6 mai, ensoleillé plein d’incertitude

      Perso : 2ème tour : j’ai vôté !

      Pensée : Dans un être ce qu’il faut rechercher ce n’est pas la présence de telles ou telles qualités mais l’absence de défauts.

      Entendu : Je suis 100% français et 100% arménien. C’est comme le café au lait les deux composants réunis ne peuvent pas être séparés. Aznavour

      Blog-note : 5 mai, des trombes d’eau

      57063arcenciel.jpg

      Ce soir je suis en vacances pour une semaine. J’ai passé ma soirée sur mon blog. Aujourd’hui la journée a été très fatigante. Il a plu du matin jusqu’au soir et parfois à verse comme on dit ici.
      A quoi servent ces petits sondages sur les blogs ? Personne n’y répond. 2 réponses pour celui-ci alors que le chiffre des visiteurs s’envole. Si dans deux ou trois jours il n’a pas prouvé sont utilité je le supprime. A moins qu’ils ne soient là que pour prouver que la plupart des visiteurs ne font qu’un passage rapide et superficiel ?

      Blog-note : 3 mai

      Pensée : L’isolement dans lequel vivent beaucoup de personnes ne viendrait-il pas aussi de l’exacerbation de la compétition entre les individus qui veut que l’on réussisse en tout. La compagne doit être à l’image de la partenaire que diffuse les pub et les médias. On ne sait plus regarder l’autre autrement quand le comparant avec ce qui est vu à la télé ou dans les magasines. On reste alors seul soit parce qu’on est trop exigent ou soit parce qu’on entre pas dans les canons de la beauté ou du branché en vigueur.

      Blog-note : 19 avril

      Blog-note : 19 avril dans Dire 07-04-19-montagne-

      Samedi dernier j’avais un repas de famille. J’ai dû supporter après une dure journée de travail, la compagnie de gens sans intérêt, pour ne pas utiliser des mots crus. Avant, je faisais, l’effort de m’intéresser à tout ceux que je rencontrais, maintenant c’est fini : je choisis. Je veux des gens riches intérieurement. Samedi soir j’ai à nouveau un repas, cette fois-ci, avec les collègues dans une restaurant. Je le redoute plus que je ne l’attends. Si Db avec ses grands yeux bleus ne m’avait demandé de venir, j’aurais refusé. Mais… Je crains le pire.

      Mon régime sans café ni thé tient toujours. Je suis assez content.

      Blog-notes : 18 avril, théâtre

      J’étais le premier à la salle à 8h30. J’ai de grandes difficultés à retenir mon texte. Mes camarades par-contre y arrivent bien. S. (Clément) malade était absent. C. (le garde) m’a apporté les relevés des registres paroissiaux de S-H de 1568 à 1793. M-L était satisfaite de la répétition. L’échéance approche et le trac monte.

      Rien d’autre à retenir de cette journée. Il faudrait que j’essaie d’en dégager chaque quelque chose de positif : mais il n’y a rien. C’est le vide.

      18 avril, ensoleillé

      070518bergeronnette.jpg
      Humeur :
      Je suis pour le communisme
      Je suis pour le socialisme
      Et pour le capitalisme
      Parce que je suis opportuniste

      Il y en a qui conteste
      Qui revendique et qui proteste
      Moi je ne fais qu’un seul geste
      Je retourne ma veste, je retourne ma veste
      Toujours du bon côté

      C’est à cette chanson de Dutronc que me font penser certains ministres fraîchement nommés.

      Entendu : J. est allée hier avec son copain voir une compétition de moto-cross. Il pleuvait. Et elle m’a dit :  » Je suis revenue toute gaugée  » en me montrant son genoux pour me faire voir à quelle hauteur était mouillé son pantalon.
      Elle m’a dit aussi :  » La semaine prochaine je ne suis pas là. Tu iras remonter le moral à Db. Tu l’as laisseras pas seule. Elle s’inquiète déjà la pauvre. »

      Vu : Dans la pelouse devant la maison vient une bergeronnette. Elle circule sur l’herbe fraîchement coupée en faisant des petits sauts pour attraper des moustiques.

      Blog : Deux messages ce soir en ouvrant le blog ! Mais des vrais ! C’est-à-dire qui s’adressent vraiment à moi et pas laissés pour faire bien. Bambou et Cathy. Je vous embrasse… les mains à toutes les deux. Merci ! Mais… parce qu’il y a deux mais !

      Bambou : J’ai lu ton article hier ! Mais… comme le deuxième commentaire était de Fab il m’était impossible de surenchérir sur lui, sans m’immiscer dans votre intimité !

      Cathy : Hier j’ai lu deux fois ta pièce de théâtre. A ce sujet après réflexion : as-tu vécu dans ces conditions-là ? Ne serait-elle pas trop « philosophique  » ? que font tes acteurs sur la scène pendant que ALice et Eric parlent ?

      Mes commentaires : chez Cathy : Petite question comme ça en passant : on est avec sa solitude ou dans sa solitude ? Moi je suis pour la deuxième formule ! Et toi Cathy ?

      chez Manou : La solitude, c’est aussi de savoir, que vous ne pourrez plus jamais, attraper au vol le petit oiseau chaud et doux, qu’étais dans la votre, la main de celle qui vous aimait…

      16) 17 avril 2007

      Désir d’une solitude qui me permettrait de m’émanciper de l’influence de mon entourage et de me retrouver avec moi-même pour savoir vraiment qui je suis.

      Blog-note : 15 avril, reprise

      Blog-note : 15 avril, reprise dans Dire 57-069-cerisiers--300x225

      Cette après-midi, très forte pluie avec de la grêle. Un collègue m’a fait penser à ce poème japonais lorsqu’il m’a dit : “J’avais de beaux cerisiers. C’est cuit ! “.

      O pluie de printemps
      Ne tombe pas si fort ;
      Les fleurs du cerisier,
      Je ne les ai pas vues encore
      Si tu les faisais tomber, quel regret !

      Anonymes (VIIIe siècle)

      Blog-note : 13 avril 2007

      Ce matin nous nous sommes rencontré à notre arrivée aux vestiaires simplement. Dans la matinée elle m’a demandé de l’aide. Quel incroyable plaisir que d’être avec elle et de la voir bougée. C’est un spectacle pour moi. Mais j’ai évité toute conversation avec elle, parce que j’ai toujours cette boule au ventre quand je suis avec elle et une envie terrible de la prendre dans mes bras.

      En fin de journée énorme passage à vide comme hier, accompagné d’idées noires, pourtant je n’ai pas bu de café depuis 16 jours.

      Blog-notes : 11 avril – Mémento 12

      Blog-notes : 11 avril - Mémento 12 dans Dire 07-04-11-carnet--195x300Il est en permanence dans la poche arrière de mon pantalon. Petit carnet de 96 pages (80g) broché, sa couverture rouge s’est assouplie avec le temps. Il est le douzième. Je note à l’intérieur les idées que j’estime devoir conserver. Ainsi mes collègues et mon entourage ont prit l’habitude de me voire m’arrêter et griffonner sur un coin de table, ou le moindre support plat durant quelque secondes. Il arrive mais très rarement que l’on me demande ce qu’il contient. Il n’y a que Titou pour carrément le sortir de ma poche et faire semblant de le lire. Il contient tout un tas de petit papier, notes de courses, emballage de sucre, et autres pense-bêtes. C’est lui qui contient les ébauches de mes articles.

      Blog-notes : 11 avril, théâtre…

      Blog-notes : 11 avril, théâtre... dans Dire 07-04-11-masque--273x300…du soir : Nous avons fait du bon travail à la répétition. M-L voudrait que dans la première scène les acteurs soient plus en mouvement. Elle veut aussi que dans la deuxième l’excitation de mon personnage face contraste avec le calme des deux conseillers. Le texte n’est pas encore su correctement par tout le monde, à commencer par moi. Il n’y a pas eu de crise de fou-rire comme la dernière fois. J’ai repris confiance en ce rôle, je cerne mieux mon personnage.

      …du matin : A notre arrivée quand je lui fais la bise je constate qu’elle a changé de parfum. Comme je lui en fais la remarque elle me répond :  » Il y a longtemps. J’en avais plus.  » C’est quoi longtemps pour elle ?

      Ce matin de loin, Db m’a dit :

      - J’ai toujours la même tête ? (j’ignore pourquoi elle me demandait cela)

      - T’es belle c’est tout !

      - Pas aujourd’hui !

      - Si mais tu ne le vois pas. »

      Voilà nos premiers mots depuis mercredi dernier.

      Plus tard je lui ai demandé un petit service. Je vois qu’elle regrette que je vienne plus vers elle. La conversation est forcément partit. Bien que nous soyons dérangé régulièrement elle a eut du mal à s’en allé.. Je le sentais. Elle m’a parlé de ses problèmes. J’adore son rire, son visage ses yeux… J’éprouve un vrai plaisir à la regarder.

      Mon régime tient toujours.

      Blog-notes : 10 avril 2007, sourire

      Blog-notes : 10 avril 2007, sourire dans Dire 59-135-sourires--262x300Journée banale de reprise. Nous nous sommes croisés plusieurs fois mais mis à part ses magnifiques sourires nous n’avons rien échangé.

      Elle doit avoir quelques difficultés pour acheter son appartement.e suis assez fier de moi : je n’ai toujours pas repris de café ni de thé depuis une semaine. Je sens lentement l’énergie revenir.

      Le petit + : En passant dans un rayon j’ai aperçu une jeune asiatique qui ne parvenait pas à atteindre le haut du rayon. Je suis allé chercher un tabouret et j’ai eu droit à un sourire éclatant.

      Blog-notes : 9 avril 2007

      Ce matin plus que des idées noires. L’impression de perdre totalement ma vie. De vivre ce que je veux pas, avec des gens qui ne m’intéressent pas ou dont j’ai fais le tour. Avec en plus cette strophe de Barbara :

      Que tout le temps qui passe,
      Ne se rattrape guère,
      Que tout le temps perdu,
      Ne se rattrape plus,

      et la musique en plus.

      On m’a dit hier que j’étais beau mais presque comme un reproche. Je ne le pense pas. Mais cette ” beauté ” ne m’a jamais apporté de bon que la jalousie des mecs et je n’y suis pour rien si ce n’est un minimum de surveillance de mon physique. Mais le regard des femmes est toujours comme le frôlement d’une aile de papillon.

      Je tiens toujours mon régime sans café et sans thé. Mais cela n’a pas l’effet escomptée : la diminution de ma sensibilité.

      17h

      Petite promenade chez maman. Elle n’était pas là. Ce chemin que j’ai fais quatre fois par jour pour aller à l’école je ne le prends jamais sans un petit pincement au cœur. Il a tant changé. Je le connaissais jusque dans ses moindres recoins. Maintenant il est bordé de nouvelles maisons, qui l’ont tellement changé.

      Blog-notes : 6 avril

      Blog-notes : 6 avril dans Dire 59-129-neige--206x300

      Cette vie, vide de sens et d’avenir, vide de projets et d’ambition qui se poursuit telle qu’elle a commencée et qui ne m’a apportée que que ce je ne voulais pas, que me réserve-t-elle ? Que peut-elle encore m’apporter? Ai-je encore assez d’anthousiasme pour accueillir ce que je désirais si fort il n’y à pas si longtemps ?

      Blog-notes : 4 avril pluvieux et froid.

      Blog-notes : 4 avril pluvieux et froid. dans Dire 59-128-gouttedeau-

      Deuxième journée sans café ni thé. Mon état s’améliore. Je récupère.

      Pas de jour sans quelque chose sur Db. Aujourd’hui comme elle me disait sa énième résolution de ne pas lui répondre je lui ai dit : » C’est dur de se détacher du charme de quelqu’un. « Je parlais autant pour moi que pour elle. L’étrange impression de sentir son parfum lorsque je pense à elle. Elle m’a dit lorsque je suis allé lui dire bonjour : J’ai la tête dans le derrière. On était invité chez le cousin de Sylvain hier soir. On s’y est disputé à cause de Seb. »

      Cette impression tenace qu’il y a quelque chose entre elle et Br. ou du moins qu’il lui plaît. Jalousie qui m’agace.

      Elle dit : Qu’est-ce que j’ai fais encore. Plusieurs fois comme si elle était une petite fille persécutée.

      La répétition de théâtre ce soir à été très joyeuse.Yo, à qui nous avions fêtée son anniversaire la dernière fois, nous a invité à boire un café chez elle.

      Blog-notes : Db., 3 avril ensoleillé

      Blog-notes : Db., 3 avril ensoleillé dans Dire 59-128-pluie-

      Première journée sans café : chocolat et verveine. Mal de tête mais légère amélioration.

      Aujourd’hui elle est venue me dire bonjour dans un rayon. Elle était rayonnante et belle. Je le lui ai dit. « Pourtant je n’ai rien fait de plus que d’habitude. » La voir me fait mal.

      Pour la première fois elle était à la caisse. Dans l’après-midi sa maman est passée. J’ai tenu bon je ne suis pas allé discuter avec elle.

      1er avril

      Rien de particulier dans cette journée. J’ai beaucoup travailler à mon blog et je me remets doucement de la journée d’hier.
      Je suis allé chercher Gn comme tous les dimanches. Il a fait beau. Gr. est resté à Clm.
      Ce soir Lulu et Cédric m’ont contacté par msn et je leur ai donné de l’aide pour des recherches généalogiques sur le Turillon. Ils m’ont envoyé une belle photo de leur couple.
      Ag et Pf sont passé chez maman après avoir reconduit Gn.

      Db.

      nuages.jpgSamedi 31 mars 2007

      Je suis allé lui dire : – bonjour – ça va ? – Pas fort – Qu’est-ce qu’il y a ? – Je ne sais pas ! – C’est ce que tu as lu hier soir ! Plus tard, elle m’a rappelé pour monter une niche en plastique au-dessus d’une gondole. J’ai eu droit à à la fin à ce beau sourire dont elle a le secret.

      Petites découvertes aujourd’hui : Nt. C appelle discrètement J-P. pour qu’il vienne à la pause avec elle. J’étais déjà dans la salle. Je l’ai sentie un peu gênée quand elle m’a trouvée. Elle s’est assise près de moi.

      Hier soir Jl et Wl; sont allés chez Br. J’ignore par contre si Db. y était. Je ne le crois pas parce qu’elle était en repos. Jl me dit à quel point Cr est bien.

      Je ne lui ai pas rendu visite. Je l’ai croisé dans une allée, elle a sourit et et nous nous sommes retourné tous les deux en nous éloignant. Je me suis contenté d’aller voir Julie et elle venait. Elle a eut à nouveau une conversation avec le troisième.

      Bref une journée de rien perdue comme toutes les autres alors qu’elle devrait être pleine de vie, de découvertes, de nouvelles connaissances…

      Humeur

      Vendredi 30 mars 2007 : Tout ce cirque ne m’a jamais intéressé. A quoi cela sert tout cela ? L’univers, la terre, l’homme et encore plus la mort ? A quoi cela rime ? En plus certains pensent trouver dans un dieu le sens de ce carnaval. Mais leur dieu lui-même à quoi sert-il si ce n’est à se faire bêtement supplier ? et l’éternité à quoi ce cela sert-il aussi ? La vie qui se nourrit de la vie. Le plus faible systématiquement sacrifié aux intérêts des plus forts.

      chronique : Db.

      Vendredi 30 mars 2007

      A mon arrivée j’ai attaqué d’emblée le rayon électricité. Elle est venue me dire bonjour :  » Je suis encore là « . Petit fille tranquille remontant l’allée avec son beau sourire. Elle me parle aussi du SMS que je ne lui pas envoyé. Comme je lui ai dit que c’était la première fois, elle a prétexté qu’elle venait voir Claudie. Elle est revenue ensuite pour une porte à remettre dans son rayon, puis elle est passée avec son sac poubelle. J’ai finis vers onze heure et demie par aller vers elle. Je lui ai dis ma résolution de ne plus venir la voir, de ne plus lui écrire et de ne pas venir le 21 avril.

      Ce que j’ai appris de nouveau :

      Sebastien est venu chez elle jeudi matin. Il a prit une douche avec elle. Mais elle s’est à nouveau refusée à lui. Il a passé la matinée avec elle. En fin d’après-midi il n’a pas répondu à ses appels parce qu’il prenait l’apéritif avec un copain à ce qu’il lui a dit à 8 heures. Elle constaté que c’est elle qui prend tous les risques dans leur relation. Elle ne ne voulait plus répondre à ses messages.  » Il est jaloux d’un collègue mais pas de Sylvain. » Mais ce soir elle a du reprendre le dialogue.

      Ses cheveux sont aussi fins que les miens et ceux des filles.

      Journée de pluie

      Jeudi 29 mars 2007

      Julie m’a donné des détails sur la journée d’hier de Déborah. Elle a trouvé le premier (Sylvain) en pleurs quand elle est revenu de sa promenade. Cela elle me l’avait caché disant simplement ” Je lui fais trop de mal.” Le soir il n’a pas couché chez eux. Il a dû retourner chez ses parents. Le malaise doit être plus profond que je ne le croyais. Ils ont acheté récemment ensemble un appartement à Bt., ville où Sébastien (le deuxième) a, comme par hasard, emménagé dans une maison il y a un mois. Comment cela va-t-il finir ? Je remarque ce soir que quand elle se confie à moi, Db se donne un côté manipulatrice.

      Étrange ces larmes de Sylvain, parce que mardi je lui avais demandé s’il arrivait à (Sébastien) le deuxième de pleurer de cette situation. Il me semblait évidant qu’elle est le genre de fille à faire pleurer un mec. Je ne m’étais pas trompé.

      Jl. m’a dit ce matin : ” Tu avais raison ! ” Elle parlait de ce que j’avais remarqué la persistance de Jl.L à venir vers elle. Il ne l’a pas quitté de toute la journée. Dans la matinée son copain est passé. Cela a entraîné une conversation avec Jl claire et nette. Il se présentait comme plus riche, plus fort et plus beau. Elle sent par contre la jalousie de Fr. montée.

      chronique : théâtre

      Mercredi 28 mars 2007

      Deuxième répétition sans utilisation des cahiers. Ca a été laborieux. Maman était là. Fr. Jq. et Sr. sont arrivés en retard. A la fin nous avons fêté à Yl. son anniversaire avec un mille feuilles et de la clairette. Jq apporte chaque fois des bonbons.
      Sr. a essayé son costume. La salle a été débarrassée des arbres.

      Db est arrivée ce matin avec le visage fermé. Elle a dit avoir mal dormi. Je ne suis pas retourné la voir de toute la journée. Vers 18h 20 je l’ai croisé et elle m’a expliqué qu’à midi le premier avait lu un message du second. Or ce message parlait de la douche qu’elle a prit avec le deuxième mais aussi qu’elle ne supportait les embrassements du premier. Elle était très embêtée et parlait de suicide. J’ai fais semblant de me prendre au jeu. Elle m’a dit aussi :  » Je ne lis pas les messages de Carine sa copine. Je ne sais pas ce qu’ils font tous les deux quand je ne suis pas là. » Ca elle ne m’en avait jamais parlé.

      Comme je me sens détaché d’elle ce soir. C’est très agréable. Elle a plaisanté sur le fait que je pourrais lui envoyer un message parce que je serais inquiet. Mais je ne l’ai pas fait et je crois que je vais commencer à prendre du recul. L’orage est passé et je m’en vais retourner à ma bienfaisante solitude.

      Aujourd’hui elle m’a dit ne pas aimer son écriture et chaussée du 34, 35. Il faut ajouter ça, à la longue liste des seins trop petits, du cul trop gros, des lunettes qu’elle doit porter et d’autres que j’oublie.
      Je suis allé dans le blog de Mr. J’y ai récupéré une très belle photo d’elle. Elle l’a mis à jour aujourd’hui.

      chronique : Db

      Mardi 27 mars 2007

      Elle a été géniale aujourd’hui. Tout sourire. Nous avons discuté ce matin au vestiaire et cet après-midi. Elle m’a appelé pour des étagères dans son local et je l’ai appelé pour les tondeuses.

      Nous avons discuté de la fête de dimanche et de son SMS ; de ses relations avec ses deux copains : elle pense qu’à leur prochaine rencontre ça va ” déraper “; elle m’a dit des choses très intimes à ce moment-là. Il y a tant de gentillesse en elle. Je crains pour elle la férocité des garçons.

      Questions : elle recherche la victoire et une fois qu’elle a gagnée ?

      chronique : L’heure d’été

      Dimanche 25 mars 2007

      Hier soir au milieu du repas de la fête, un SMS. C’est elle pour me réconforter. Il y a tant de gentillesse dans ce geste que ça efface des impressions défavorables que j’ai parfois sur elle.

      Jour de fête

      Samedi 24 mars 2007

      Je n’ai discuté avec elle que ce matin. Elle était rentrée chez elle a 5 heures. Elle avait passée une partie de la nuit avec le deuxième dont l’épouse est infirmière et devait être de service. Il l’a embrassé dans la rue devant chez lui et devant le magasin de vidéo. Elle est allée chez lui et avait apporté des petits gateaux. Elle était heureuse. Qu’elle part de l’aisance matériel qu’elle recherche, entre dans cette aventure ? Elle n’était pas sûre ce matin qu’un jour ils vivraient ensemble.

      Ce soir elle mange chez son père.

      Moi ce soir c’est aux 80 ans de G. que je vais assister avec toute la famille.

      chronique : desespoir

      Jeudi 22 mars 2007

      Grande bouffée de désespoir entre 19h et 22h 30. C’est en train de diminuer. Mais la souffrance a été bien réelle. Ça a été un moment dur à passer mais la répétition de théâtre m’a fait beaucoup de bien.

      Premier jour du printemps…

      Mercredi 21 mars 2007

      printemps.jpgDb : Que dire si je ne parle pas d’elle ? Que j’ai l’impression qu’elle aime discuter avec moi ! Que cet après-midi elle avait du chagrin de la mort de la mère de son beau-père ! Que son deuxième copain semble sincère avec elle ! Que physiquement il y plus entre eux plus que je croyais ! Qu’elle parle de sexe avec une certaine aisance ! Qu’elle connait les boules de geisha par exemple ! Qu’il y a en elle beaucoup de gentillesse !

      Mis a part elle rien a retenir de cette la journée. Triste vide.

      Question du jour : Faut-il vraiment tout dire pour se libérer des démons intérieurs ? Même le plus douloureux, le plus secret, l’inavouable…

      Db.

      070408jeunefemme.jpg

      Mardi 20 mars 2007

      • Ce matin la neige recouvrait le forsythia en fleur.
      • Journée de reprise. J’ai attendu midi moins le quart pour aller parler à D. Elle est allée chez le coiffeur jeudi. Ça lui va bien. Plusieurs fois dans l’après-midi nous avons rediscuté. Elle voulait comprendre la signification du “mais” à la fin d’un de mes SMS.
      • Plusieurs fois dans l’après-midi nous avons discuté. Elle m’a raconté son rendez-vous avec S. Elle a dû céder à ses avances. Ça y est. Il est arrivé à 7h. ” Ce n’est qu’un gars. ” Peu de chose un homme pour une fille.
      • Elle sait jouer de sa féminité, vous attirer en vous forçant à faire le premier pas, construire en vous une jalousie, prêcher le faux pour savoir le vrai, et en même temps être d’une sincérité à toute épreuve, pour certaine chose… Si ce matin je suis arrivé en pleine forme ce soir je me sens fatigué en partie à cause d’elle.
      • G. a signée ce soir chez les notaires un compromis de vente. Ce soir elle est inquiète. Elle aurait voulu pouvoir l’acheter seule sans son copain.
      • Demain, L. arrive de Toulouse à 23h30 par le train.

      2006-04-03

      Question : Y-a-t-il une science du bonheur ?

      Memento

      Si tu m’avais accompagnée dans ma traversée de la vie, j’aurais ramé plus fort.

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