posts dans la catégorie 'Femme'


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Gustave Courbet (10-06-1819-1877) : La Sieste

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Tamara de Lempicka (1898-1980)

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August Friedrich Siegert (1820-1883)

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Johann Georg Meyer von Bremen (1813-1886)

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Tamara de Lempicka (1898-1980)

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Site 

Richard Kern

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102 / Satoshi Saikusa : 19-05-2001

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Paul Delvaux (1897-1994) : La Fenêtre – 1936

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Léon Joseph Florentin (1834-1922) : Fillette endormie

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101 / 1991

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Maarit Hohteri : Anke having a smoke, Hambourg 2005

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© Maarit Hohteri, courtesy galerie Esther Woerdehoff, Paris

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Jean Baptiste Reiter (1813-1890) : Femme endormie – 1849

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Première épouse de l’artiste

Ed van der elsken : Ata dans la fenêtre

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Pablo Picasso (1881-1973) : Femme à la fenêtre – 1937

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Pablo Picasso (1881-1973) : Femme près d’une fenêtre (Marie-Térèse Walter) -1932

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Gustave Courbet (1819-1877) : La Fileuse endormie – 1853

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La Fileuse : Aux Paysans qui reviennent de la foire se rattache, par analogie de l’idée, la Fileuse endormie, excellente peinture où Courbet a de nouveau montré comment, dans les scènes de la vie populaire, il entend le but et la dignité de l’art. Donnez à un autre, ce sujet si simple, de la Fileuse endormie et je serai bien trompé si, obéissant aux préoccupations de la vieille école et au goût détestable de l’époque, il ne vous fabrique une petite personne à figure de nymphe, taille svelte, jambe fine, doigts de fée comme répètent à satiété les gens de lettres, lorsqu’ils parlent des travaux de l’ouvrière ; bref une vraie poupée, paysanne de Florian et de l’Opéra. Il n’oubliera pas non plus de soulever un peu la jupe, d’écarter la cuisse, de découvrir la gorge, enfin de donner à l’abandon de la dormeuse toute la grâce possible. Une fileuse qui dort ne peut pas être dans la tenue sévère de la ménagère qui tient le balai. Ne faut-il pas d’ailleurs que l’artiste vous émoustille qu’il éveille en vous un certain idéal ? Sans cela vous ne vous soucieriez point de sa fileuse : qu’y a-t-il de commun entre la quenouille et l’art ? Le critique dont j’ai cité plus haut l’opinion à propos du Retour de la foire dit de La Fileuse : « Figure simple, solide, noire et lourde.» Il est clair que, regardant à travers le binocle à la mode, il a pris pour un défaut un effet voulu de l’artiste, et n’y arien compris. Mais laissons ces gens à leurs imaginations aussi absurdes, aussi laides qu’elles sont indécentes. Courbet, qui n’a pas vu, les dieux, qui ne connaît que les hommes, excelle à rendre la beauté physiologique, au sang riche, à la vie puissante et calme ; beauté qui, représentée et fixée de la beauté idéale des statues grecques. C’est que la vérité est aussi un idéal, qui par lui-même s’est affranchit des titillations de la chair et des orages de la concupiscence, et qu’une imagination dépravée peut seule rendre dangereux. Quelle magnifique créature que cette fileuse, et comme elle dort ! Le fil est « tombé » de sa main; on croit entendre sa respiration lente à la place du bourdonnement du rouet. Tous les jours elle se lève de grand matin ; elle se couche la dernière ; ses fonctions sont multipliées, son action incessante, pénible : c’est aux instants perdus qu’elle prend sa quenouille, travail minuscule dont la ténuité et le petit bruit ne sauraient tenir éveillée la robuste campagnarde. Comprenez-vous maintenant pourquoi Courbet a fait de sa fileuse une franche paysanne ? Sans cela elle serait à contresens ; je dis plus, elle tomberait dans l’indécence. Il y a beau temps que les châtelaines ne filent plus ; les bourgeoises n’ont jamais filé ; les ouvrières des grandes villes n’ont pas même appris ; on a bâti des filatures qui les en dispensent ; aussi bien elles n’y gagneraient pas leur vie. Toutes d’ailleurs sont artistes ; elles ne supporteraient l’ennuyeuse quenouille que si la coquetterie y trouvait son compte, derrière une vitrine, en vue du boulevard. Là vous les verriez, d’une main preste et légère, tirer leur lin. Sortez-la de son village, de son foyer champêtre : l’idée de la fileuse succombant au sommeil ne sera plus qu’une image de la paresse domestique ; par conséquent, comme je le disais tout à l’heure et comme le veut la logique de notre faux goût, une provocation à la luxure. La fileuse de Courbet est, bien assise, bien colletée ; elle a la taille puissante, les bras robustes, les doigts nourris, la figure candide; au sein du sommeil, ses habitudes de modestie ne la trahiront pas. La vérité pouvait seule ici, écartant toute pensée impure, suggérer à la fois une idée et un idéal, hors desquels l’art, réduit l’arbitraire, à l’insignifiance, disparaît.
Pierre Joseph Proudhon, Du principe de l’art et de sa destination sociale, 1865, p.206

Tableau vendu 2500 fr, en 1854, à Alfred Bruyas (1821-1877). Présentée à L’Exposition universelle de 1855, elle appartient au musée Fabre de Montpellier.

Cole Weston : Nu – Arizona – 1979

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Bonus

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Ruth Cilly

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Gustave Courbet (1819-1877) : Le Hamac – 1844

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Présentée au Salon de 1845, sous le titre  » le Rêve de Jeune Fille « , cette œuvre représenté Zélie, sœur de Gustave.

Le musée Pouchkine de Moscou possède une version, où à côté de la jeune fille se trouve son amoureux lui-aussi endormi.

Loirinha

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Ce qui comble, ce n’est pas la passion sensuelle ; c’est la rencontre, c’est l’intimité.
Thérèse Tardif

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97) livre

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Fenêtre

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Mert Alas et Marcus Piggott

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96 /

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Bronzée

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Xue Yanqun

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Tae Park

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Monique : La fenêtre du bonheur !

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Plus…

Zhao Kailin

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Trompe-l’oeil

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Rêverie

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94 / Dominique Issermann : 11-02-2002

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Blonde

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Henry Robert Morland (1716-1797)

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93 / chignon

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Fritz von Uhde (1848-1911) : Jeune fille à la fenêtre

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Ana Bragado : Mujer en la Ventana

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Bonus

92 / Philipp Dixon : 06-05-1996

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Maruschka Detmers : Prénom Carmen – 1983

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Ivan Gorcsev

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91 / Noir et blanc

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A

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Amrican Beauty – 1999 : Thora Birch

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90 /

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Café

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Janela

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89 / Jeu d’eau

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Johnny Donnels : Missy

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Bonus 

Alex Waterhouse-Hayward : Yuliya in the garden

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88 /

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Belle de nuit !

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Claudie Dickson

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87 / 1997

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Au bureau…

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Donata Wenders

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Bonus

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Marie Laurencin (1883-1956) : La maison meublée – 1913

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Voyage

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84 / Autographe

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83 /

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Plantes vertes

 

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René Colon : Renate At Rhyolite

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Plus…

82 / Cannes 2001

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Ruben Darío Burschtin : Nu à la fenêtre

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En plus… 

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Kristine Kreuk

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Rie Miyazawa

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Des épaules rebondies sur lesquelles j’aurais voulu pouvoir me rouler, des épaules légèrement rosées qui semblaient rougir si elles se trouvaient nues pour la première fois, de pudiques épaules qui avaient une âme, et dont la peau satinée éclatait à la lumière comme un tissu de soie.
Honoré de Balzac ( 1799-1850) – Le Lys dans la vallée

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La Señora

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Joseph Bail (1862-1921 ) : Couturières à la fenêtre

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Bonus

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79 /

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John Smith : Contemplation

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Pal Breznay

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Bonus

78 / Kayt Jones : juin 2001

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Henri Cartier-Bresson (1908-2004) : Mexico – 1934

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Richard Kern

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Jessica Fildes

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Léon : Natalie Portman

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76 /

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Noir et blanc

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Jiang Guo Fang

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Nu

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75 / Cannes 2003

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Noir et blanc buste

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Rafael Carrascal Garcia

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Via

74 / Cannes 2005

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Jean Loup Sieff : Nue devant la fenêtre – 1975

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Noir et blanc

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73 /

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Nu à la fenêtre

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Bernd Mueller

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Source 

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David Remacle

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Nancy Arbolito

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Site 

71 / André Rau : mai 2001

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Tranparence

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Ceux qui brûlent des livres finissent tôt ou tard par brûler des hommes.
Heinrich Heine (1797-1856)

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L’homme qui ne place pas sa femme en tête de liste de ses passions et priorités reste un cœur à prendre.
Romain Guilleaumes – Reliefs et Digestifs

Pablo Ruiz Blasco y Picasso (1881-1973) :

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Auguste Renoir (1841-1919) : La Lettre – 1891

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Une lettre de l’être aimé, ça se conserve, ça s’embrasse, ça se relit et ça se plie sous l’oreiller, pour faire de beaux rêves.
Camille de Peretti

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Une robe est une confidence.
Les secrets de la femme se lisent dans sa façon de s’habiller.

Gilbert BrévartLe Mal de terre.

Mario Sorrenti : Lara Stone

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Nina Leen

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…la lecture est l’apothéose de l’écriture.
Alberto Manguel (1948 – …) – Une histoire de la lecture – 1996

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Les femmes préfèrent être belles, plutôt qu’intelligentes
parce que, chez les hommes, il y a plus d’idiots que d’aveugles.

Yvonne Printemps. (1894-1977)

Daniel Ridgway Knight (1839-1924) : A Pensive Moment

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En plus…

Malgré tout je reste longtemps à la fenêtre, à considérer la grande grille en fer qui est fermée, comme si j’espérais obtenir de cette contemplation un reflet de mes obstacles intérieurs à une vie complète et libre.
Anaïs Nin (1903-1977) – Journal, tome I, 1931-1934, Le Livre de Poche p. 17

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Etre femme, c’est une douleur.
Quand on devient jeune fille, bien-aimée ou mère, ça fait mal.
Mais le plus intolérable, c’est d’être une femme qui n’a pas connu toutes ces douleurs.

Blaga Dimitrova.

Rufino Tamayo (1899-1991) : Deux femmes à la fenêtre -1925

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Etre femme est, en réalité, terriblement difficile:
en effet cela consiste à avoir essentiellement à faire à des hommes.
Joseph Conrad.

Michel Pinel : Face à l’objectif 2004

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En voir +
Une femme, c’est le mystère à portée de la main.
André Berthiaume, Contretemps.

Léopold Schmutzler (1864-1941) : Endormie

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La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté.
François Mauriac (1885-1970)

Jozef Israëls (1824-1911)

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J’aime à lire comme une poule boit, en relevant fréquemment la tête, pour faire couler.
Daniel Pennac (1944 – …)

 

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Une femme est comme votre ombre, courez après elle vous fuit ; fuyez-la, elle vous court après !
Alfred de Musset.

George Wesley Bellow (1882-1925) : Emma à la fenêtre – 1920

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64 / 2004-05

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Qu’est-ce qu’une femme? Nous pouvons aujourd’hui en commencer la définition,
mais je soutiens qu’on n’en verra le bout qu’à la fin du monde.
Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux (1688-1763)

Anna et Barney

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On ne pense plus au visage de la femme dont on voit le corps nu.
Joseph Joubert (17254-1824) – Pensées

Federico Zandomeneghi (1841-1917) : Lecture à la fenêtre

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Un livre est une fenêtre par laquelle on s’évade.
Julien Green (1900-1998)

63 / Jeff Manzetti – mars 2006

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Etre belle… C’est un métier !
Emilienne d’Alençon (Emilie André) (1869-1946)

 

Alain Daussin

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Alaindaussin.com

José Ferraz Almeida Júnior (1850-1899) : Saudade – 1899

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Je suis bien loin de pouvoir expliquer en quoi un mauvais roman diffère d’un bon ; j’appelle mauvais roman un roman où tout se tient, où il n’y a rien à reprendre, mais enfin mauvais. C’est art est bien caché ; toutefois je remarque qu’à chaque nouvelle lecture le bon roman ouvre une avenir neuf.
Alain, Propos de littérature, Éd. Gonthier, Médiations, p.110

62 /

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Le désir nait chez une femme avant le besoin d’aimer.
Ninon de Lenclos (1620-1705)

Contre-jour

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Aussi longtemps qu’il existerait des fenêtres, le moindre être humain de la terre aurait sa part de liberté.
Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements

André Kertész (Budapest 1894-1985)

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Voir plus…
Ce que le lecteur veut, c’est se lire. En lisant ce qu’il approuve, il pense qu’il pourrait l’avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place, de dire ce qu’il n’a pas su dire, et que selon lui il dirait mieux.

Jean Cocteau
(1889-1963)

61 /

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La femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour
où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente.
Françoise Giroud – 11 mars 1983 – Le Monde

Eugène Feyen (1815-1908) : La Visite

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Julian Alden Weir (1852-1919) : La Place à la fenêtre – 1889

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60 / Fillette

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Que veut une femme ? Etre aimée.
Pas pour sa cuisine ni son écriture : pour elle-même.
Madeleine ChapsalOser écrire

Bleu !

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Abonyi Erno (Budapest 1884 -1941) :

Abonyi Erno (Budapest 1884 -1941) : dans Fenêtre 59-009-erno-

59 / transparence

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La beauté (contrairement à la laideur) ne peut vraiment s’expliquer : elle se dit, s’affirme, se répète en chaque partie du corps mais ne se décrit pas.
Roland Barthes (1915-1980) – S/Z

Monique Valentin : Mireille Darc – 1980

 Monique Valentin : Mireille Darc - 1980 dans Fenêtre 57-092-monique-valentin-darc-1980--194x300

La nudité est l’éloquence de la chair.
Mireille Darc

Pablo Picasso (1881-1973) : Jeune femme – 1937

Pablo Picasso (1881-1973) : Jeune femme - 1937 dans Fenêtre 57-213-1937-jeune-femme-

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58 / dans Femme : Citations 57-110-laetitia_casta_129--217x300

Les femmes quelconques en savent plus sur les hommes que les belles.
Katharine Hepburn (1907-2003)

Sourire

Sourire dans Fenêtre 57-085-Me.Janela-

John George Brown (1831-1913) : Femme assise à la fenêtre

 

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Un journal est une longue lettre que l’auteur s’écrit à lui-même, et le plus étonnant est qu’il se donne à lui-même de ses propres nouvelles.
Julien Green (1900 – 1998)

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57/ dans Femme : Citations 57-110-laetitia_casta_114-213x300

La vraie beauté n’est pas celle qu’on a du plaisir à contempler,
mais celle devant qui on doit fermer les yeux.
Etienne Rey (1879 – …)

Eva Iga Wyrwal

Eva Iga Wyrwal dans Femme : Citations 57-064-sexy-girl-28-199x300

Je ne me soucie pas de vivre dans un monde d’hommes si je peux y être une femme.
Marilyn Monroe (1926-1968)

Gustave Courbet (1819-1877) : Trois anglaises à la fenêtre –

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Peinte à Trouville à l’été 1865.  

Valmont

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44 / 1993

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Eastman Johnson (1824-1906)

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43 / Cédric Buchet : décembre 1999

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Urana Marchesini

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Skinny

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6 juin, lourd.

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Relu : Guillaume Appolinaire

Ô ma jeunesse abandonnée / Comme une guirlande fanée / Voici que s’en vient la saison / Des regrets et de la raison. (Vitam impendere amori.)

Découverte de ce soir :

Albert Glatigny

Voici le soir

Voici le soir : pareils au clair de lune,
Tes yeux charmants rêvent sous tes cils longs ;
L’air est léger ; si tu le veux, nous allons
Dormir au bord de la mer, sur la dune.

Un chant s’élève entendu par mon cœur,
Un chant d’amour exhalé par ton âme.
Triste et bien doux, vers le ciel tout en flamme
Qui semble prêt à mourir de langueur.

La mer est là. Ses vagues argentées
Causent tout bas tendrement, comme nous,
Et moi, je tiens, assis à tes genoux,
Dans mes mains tes deux mains abritées.

Ne parlons plus, ne songeons plus, laissons
Le temps passer et briller chaque étoile ;
Le vent est frais ce soir, baisse ton voile,
Je sens courir sur ton sein des frissons

Ecouter : Sur France Inter chez le génial Lodéon, l’ouverture du Barbier de Séville, par le Chicago Symphony Orchestra, dirigé par Fritz Reiner. Une tempête de son qui vous submerge comme une avalanche. Du grand Rossini !

Moustache : (fin) J’ai eu droit à un  » Oh que tu es beau de Nathalie cet après-midi.  » accompagné d’une bise. Bref elles ont gagné et en sont fières.

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